Je suis cette mère qui accompagne ses enfants en pyjama à l’école le matin


Je sais pas vous mais moi, je l’avoue sans honte, le matin je reste en pyjama, je mets des bottes fourrées sans chaussettes (évidemment, la base) et un manteau et j’accompagne les enfants à l’école. Ça m’est arrivé un nombre incalculable de fois et personne ne voit trop le truc car je suis bien cachée derrière mon manteau. Evidemment j’évite le pyjama licorne et la nuisette trop sexy. En été, c’est plus complexe, je l’avoue.

Si j’ai honte ? Bah euh non. Je gagne du temps et le matin je ne crache pas dessus (sur le temps hein, pas sur le manteau).

Je suis pour montrer le bon exemple et ne pas envoyer ses enfants en pyjama à l’école (quoique…) mais, désolée, je suis aussi pour continuer de déposer mes 4 enfants en pyjama sous un manteau si bon me semble. Cela ne fera pas d’eux des délinquants ou des tocards de la mode. D’ailleurs, le pyjama c’est hypeeeeeeeer tendance sur le red carpet ! Parole de star dans mon immeuble.

Si porter un pyjama le matin à 8 h devant l’école est un acte militant, alors oui je suis militante de la première heure ! #jesuispyjama

Soyez rassurés, je rentre chez moi après, vers 8 h 25, je me change. Ou pas. En fait OU PAS.

Mais après tout ceci ne regarde que moi et mon pyjama en pilou.

Vous connaissez mon rêve secret ? Ce serait de vivre en pyj comme un bébé, en grenouillère si possible, c’est tellement confortable…pourquoi diable mettre des jeans et des talons, hein sérieusement ? Tout serait plus simple dans un monde pyjamesque, non ?

Vive le Pyjama Libre !

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Les 10 types de parents de l’école que vous ne pouvez pas voir

Oh vous n’avez pas signé pour devenir pote avec tous les parents de la Terre sous prétexte qu’ils ont des enfants dans la même école que les vôtres. En revanche RIEN ne vous interdit de les scruter, de les juger, de les détester.

1/ Les stressés : à peine partis de la maison, ils courent, répètent «on va être en retard, on va être en retard», ils ont les yeux rivés sur leur montre, ils ont chaud, ils ont mis un sandwich dans les sacs des enfants “au cas où”, ils arrivent devant l’école, ils rassurent leurs enfants qui ne sont pas inquiets, ils demandent à la maîtresse si elle a bien ses diplômes.

2/ Les faux zen : cool bébé. No stress. Au pire on aura 3 minutes de retard, ça va aller. On respire, on sourit, la vie est belle. Gnagnagna.

3/ Les “à l’Ouest” : c’est devant l’école qu’ils se rendent compte que c’est samedi et qu’il n’y a pas école. Pfffff.

4/ Les “je sais tout” : ce genre de parent qui “connaît intimement la maîtresse, la directrice, le maire”. Ils savent aussi avant tous les autres quand aura lieu l’interro-surprise. Genre.

5/ Les “on va au café ?” : chaque matin ils attendent devant l’école dans l’espoir de rencontrer d’autres parents et de refaire le monde au café. Z’ont pas un job oh ?

6/ Les working : 33 secondes pour déposer la marmaille, 8 minutes pour arriver au métro, 29 minutes de temps de trajet. Ne pas perdre de temps. Aller à l’essentiel.

7/ Les pleureurs : Des larmes coulent le long de leurs joues. Leur cœur est brisé. Leur petit bébé va à l’école. Angoisse. Bon ça va aller, il a 15 ans le petit !

8/ Les “vas-y tout seul” : on ne les voit jamais. Depuis que l’enfant a 3 ans il y va seul.

9/ Les “je reste” : ils ont adoré l’école et regrettent de ne plus être en âge d’y aller. Alors ils traînent, ils restent devant la classe, ils parlent avec tous les gosses. Un peu plus et ils s’incrustent toute la journée.

10/ Les “Full metal jacket” : leur enfant pleure ? Pas grave. T’es un homme mon fils. Oui tu as 3 ans . Et alors ? Yes Sir !

 

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10 grandes étapes dans la vie sexuelle des parents

Un homme, une femme. Bientôt un homme amoureux, une femme amoureuse. Puis un papa et une maman. 10 moments phares de cette vie sexuelle.

1/La rencontre : sur un site de rencontre, à une fête de fin d’année un peu bourrés, sur les bancs de la fac, dans le métro, à un dîner arrangé.

2/ La première fois ensemble : dingue, grandiose. Il y a eu des « AHHHHHHH », des « MMMMMM », des « ENCOOOOOORE ».

3/ La deuxième fois. Dingue, grandiose. Il y a eu encore plus de « AHHHHHH », de « MMMMMMMM », de « ENCOOOOOOORE ».

4/ Le premier « je t’aime ». En plein coït. Magique.

5/ La 25ème fois.  Il y eut tant de bruits que les voisins durent menacer d’appeler les flics.

6/ La fois où on fait l’amour pour faire un enfant. Emouvant, intense, sublime.

7/ La fois où l’on vient d’annoncer à l’autre qu’on est enceinte. Totalement fort, excitant, jouissif, drôle.

8/ La fois où on a un ventre de 9 mois de grossesse. En cuillère. Compliqué. Pas pratique. Pas fou-fou.

9/ La fois où on a accouché 6 semaines avant. Inconfortable, mou, sans conviction.

10/ Les fois où tes mômes sont dans ton lit à 5h du mat pour un cauchemar, où ils t’appellent pour une envie pressante, où ils hurlent ton nom à la mort. Bah y’a pas de sexe.

Note pour plus tard : prendre des réserves de sexe avant les gosses parce qu’après ce sera, comment dire, plus complEXE.

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10 bonnes raisons de dire « je t’aime » à notre enfant


Dire je t’aime. Les serrer dans nos bras. Leur redire qu’on les aime. C’est important. A tout âge. Il faut dire aux gens qu’on aime qu’on les aime, et en premier lieu à nos enfants !

1/ Ça leur prouve qu’ils peuvent avoir confiance en nous. Leur dire « je t’aime » c’est leur dire « tu peux compter sur moi ».

2/ Ça leur donne confiance en eux : pour avancer et bien grandir, en dehors de manger 5 fruits et légumes, il faut savoir s’aimer, et s’aimer soi-même passe forcément par le regard des autres et évidemment par celui de ses parents.

3/ Ça leur donne de l’importance pour ce qu’ils sont, pas pour ce qu’ils font. Ça les aide à comprendre la valeur de la vie, de leur vie.

4/Ça leur donne de la force et du courage. Et le courage ça fait avancer dans la vie.

5/ Ça les autorise à faire des erreurs. Un enfant qui se sait aimé partagera ses erreurs plus facilement avec ses parents, et saura au fond qu’il sera pardonné. Attention ça n’ouvre évidemment pas la porte à toutes les conneries !

6/ Ça donne de la joie : qu’on ait 5 ans ou 40 ans, on est heureux quand nos parents nous disent « je t’aime ».

7/ Ça veut dire que d’autres vies que la leur vivent pour eux : ils ne sont pas seuls au monde puisqu’ils sont aimés!

8/ Ça leur donne envie d’aimer aussi : se savoir aimé donne du baume au cœur et l’envie d’aimer aussi.

9/ Ça évite la peur : se savoir aimé pour un enfant le rend fort et lui évite d’avoir peur, comme une arme d’amour !

10/ C’est important tant pour eux que nous : on va pas se mentir, leur dire je t’aime, c’est se dire à nous qu’on a fait du bon boulot avec nos enfants, qu’ils sont merveilleux et qu’on est fiers. Si, si.

Alors dites-le, même si parfois c’est difficile à dire pour certains, forcez-vous!

 

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Les 10 phrases à dire à une femme enceinte que vous voulez énerver


Celle-là, vous n’allez pas la louper. Depuis le temps qu’elle vous fait des réflexions sur vos gamins (oui ceux que vous aimez malgré tout), maintenant qu’elle a la joie (hahaha) d’être enceinte, vous allez lui dire ce qu’elle ne veut pas entendre. Vous savez, ces phrases qu’on vous a dites à vous et que vous avez détesté entendre quand vous étiez enceinte. Mouhhhhaahaaaaa. Peste que vous êtes !

1/ « Comme tu as grossi ! »

2/ « C’est pour la semaine prochaine ? » (alors que vous savez qu’elle en a encore pour 2 mois… mouarf)

3/ »C’est pour la semaine prochaine ? » (alors que vous savez qu’elle a accouché le mois dernier… mouarf bis)

4/ « Tu as tout pris dans les fesses dis donc ! » (merci sympa bis-bis)

5/ « Attends quoi, tu le sens pas bouger ? Aïe c’est mauvais signe. Très mauvais signe. »

6/ « Ça te va pas du tout. Je crois que la maternité c’est pas ton truc. »

7/ « Moi je serais toi je ne mangerais pas de ça. C’est hyper mauvais pour le bébé. »

8/ « Fais gaffe à ce que ton mari n’aille pas voir ailleurs, c’est fréquent quand les femmes sont enceintes. »

9/ « Vu ta mauvaise humeur et ton ultra sensibilité, je ne peux pas te raconter le dernier ragot dont tout le monde parle…Désolée… »

10 / « Oh la la moi les accouchements ont été HORRIBLES. J’ai failli y passer… je te plains de devoir vivre ça… Je te raconte rien car tu aurais peur. »

 

 

 

 

 

 

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Les 10 façons de ne JAMAIS accompagner une sortie scolaire (hahahaha)


L’enfant insiste, il VEUT que vous veniez à la sortie piscine/musée/théâtre/cueillette des pommes en plein automne/hiver un matin à 8 h 30.

Mouarf. Vous avez super pas envie. Mais vous osez pas trop lui dire que ça vous saoule. Pas de problème. Que des solutions.

1/ « J’ai beaucoup de travail chéri ces temps-ci, c’est difficile pour moi d’être partout…demande à papa ».

2/ « Attends mais la maman de Marie, elle vient tout le temps parce que c’est une mère qui étouffe sa fille. La tienne, elle te laisse libre et ça n’a pas prix. »

3/ « Ah mais en fait je suis allergique aux autres enfants. Je n’aime que toi ».

4/ « Ah bah c’est ballot, le musée de la Pantoufle j’y étais déjà le mois dernier avec le CE du boulot, donc bon… »

5/ « Attends tu choisis : soit je fais la sortie piscine et plus de câlins, soit je fais des câlins et pas de sortie piscine. »

6/ « Le souci c’est que ta maîtresse va trouver que je suis plus belle qu’elle, et elle va te mettre des mauvaises notes après… »

7/ « Ah mais non, le 24 novembre je serai malade, je les sens ces trucs-là. Bah oui c’est dans 2 mois et alors, j’ai du flair ».

8/ « Si je viens, je te préviens je chanterai très fort du Michel Sardou. Ah bon tu auras honte ? Ah bon alors je viens pas. »

9/ « Non mais je vais pas pouvoir. Bah c’est comme ça. Je t’en pose moi des questions ? »

10/ « Franchement lorsque tu étais en maternelle, j’ai fait TOUTES les sorties scolaires. J’ai donné je t’assure. Comment ça tu t’en souviens pas ? Normal tu avais 3 ans. »

 

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Hein quoi déjà les vacances ?!

Que les choses soient claires.

L’an dernier je n’ai même pas eu le temps de souffler, de renvoyer mes papiers à la Sécurité Sociale, de me remettre au sport, de ranger les valises de l’été que nous étions DEJA en été.

Et voilà que ça recommence. On n’est pas déjà en été, je te rassure, mais dans 15 jours ce sont DEJA les vacances de la Toussaint.

Je ne sais toujours pas si mon fils est en 3e 2 ou 5, si ma fille commence à 8 heures le mardi, si j’ai bien acheté toutes les fournitures scolaires… Je n’ai toujours pas repris le sport, lavé tous mes maillots, payé les factures de septembre, que pif pof pouf c’est la Toussaint. Non mais de qui se moque-t-on !!!

Les gosses ne connaissant pas encore le nom de leurs profs (véridique), n’ont pas encore compté le nombre d’enfants de leur classe, ne savent pas quel jour ils mangent à la cantine que pif pof pouf….(j’aime bien ce pif pof pouf).

Deux semaines à la Toussaint, c’est un peu la punition. Je me souviens d’une époque pas si lointaine où à la Toussaint, on avait 8-10 jours pour souffler des 3 semaines de cours qu’on avait eues. Et ça suffisait. Je veux dire, comment faire en tant que parent pour occuper toutes les 4/5 semaines nos enfants durant au minimum 18 jours !!

Qui sont ces vacances qui viennent gratter à ta porte en octobre tel un chat affamé de caresses ? Pourquoi on est DEJA en train de se demander quelle organisation on va devoir encore trouver pour faire garder ou occuper les kids ?

Pourquoi on n’a pas eu le temps de digérer l’été que vlan (pif pof pouf) on nous envoie 18 jours de vacances, alors que nous les parents, on sait TRES bien que ‘vacances’ rime avec ‘galères’.

Je réclame donc que le temps passe moins vite, que je ne me retrouve pas à tenir le stand de chambouletou à la kermesse de juin, qui sera donc dans… merde, on y est presque !!!

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Devenir mère d’ados en 15 points

Au départ quand j’ai pensé que je deviendrais maman, j’ai pensé « bébé/mignon/troooop mignon/câlins ».

Il y a eu ça, il y a eu mes bébés, les câlins, les moments où nous (mon mari et moi) étions TOUT pour eux.

Puis, le temps a passé. Vite, trop vite. Je me souviens de ma mère me disant alors que je venais à peine d’accoucher « profite, ça passe vite ». Je pensais que tous les vieux disent ça.

Alors voilà je suis devenue vieille, car je dis ça à mon tour aux copines qui accouchent.

Oui ça passe vite mon gars.

Mes 2 grands ont 14 et 12 ans. On plonge tout entiers dans l’adolescence avec tout ce que cela comporte. Et encore je suis plutôt gâtée.

Mon fils chausse du 45, ma fille veut un peu « d’indépendance ». Je les vois, je les aime, je leur vole un bisou quand personne ne nous regarde parce que bon, c’est trop la honte quoi.

1/ Je constate que le rangement c’est pas maintenant. Leur chambre est un vaste chaos.

2/ Je ne comprends pas ce qu’ils me disent, ils parlent vite avec des mots chelou.

3/ Je suis dépassée par leur taille, surtout mon fils qui me prend 3 têtes.

4/ Je constate que les câlins en public, c’est fini.

5/ Je ne dois surtout pas faire de blagues devant leurs potes car je passe, semble-t-il, pour une maman qui essaie de faire jeune.

6/ Je dois cesser de les affubler de petits noms comme « mon chameau des îles » en public.

7/ Je dois parler avec eux de sujets comme le sexe, la drogue, la mort.

8/ Je dois gérer leurs humeurs.

9/ Je dois être présente mais pas trop.

10/ Je dois faire à manger pour 12 car ils ont un gros appétit.

11/ Je dois veiller à leur vie sur les réseaux sociaux et leur interdire des sites (ma fille n’a pas de réseau social, trop jeune)

12/ Je dois accompagner mais pas trop, mais bon un peu tout de même.

13/ Je dois ramasser des paquets de gâteaux vides sous leurs lits.

14/ Je dois me faire à des phrases comme « tu peux pas comprendre ».

15/ Je dois accepter de les voir pousser, prendre leur envol.

 

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20 choses que je rêve de dire à mes enfants le matin

 

Je ne suis pas du matin, je ne l’ai jamais été, alors quand après une nuit blanche, il s’agit de gérer le petit déj, le manteau et le cartable, je souris mollement, mais en vrai j’ai envie de dire plein de trucs à mes enfants.

1/ « Tu veux pas aller l’école tout seul ? Tu as 3 ans maintenant ! »

2/ « Vivement que tu quittes cette maison ! que je puisse enfin dormir tard le matin ! »

3/ « Ok, ok on est pressés, on saute le lavage des dents ! »

4/ « Bon écoute, tu as 8 mois maintenant, il est temps que tu apprennes à t’habiller tout seul, à te faire ton café et aller à la crèche à pied ».

5/ « Ce matin maman est naze, on sèche ! »

6/ « Si tu pouvais arrêter de me poser 45 questions à la minute, ce serait vraiment chic de ta part, tu me casses les oreilles ! »

7/ « Non je ne sais pas où est ton cartable, tant pis, va à l’école sans ! »

8/ « Papa et moi avons envie de faire un câlin, donc prépare-toi seul, merci ».

9/  » Non, non, non, 5 h 30 ce n’est pas une heure pour me réveiller. Que tu te réveilles toi, c’est une chose, mais ne viens pas partager ça avec nous, reste dans ta chambre et compte les moutons du matin. »

10/ « Bah ouais j’ai oublié de racheter du lait, vas-y change de mère ! »

11/ « Aujourd’hui c’est dimanche, et donc le dimanche on dort. Si jamais tu te réveilles avant que le soleil soit là, bah appelle un ami, mais fiche-nous la paix. Oui je sais que tu as 3 mois, c’est bon ! »

12/ « Est-ce que malgré tout l’amour que je te porte, je peux te dire de la fermer ? »

13/ « Oui ok regarde la télé, des heures même s’il le faut. »

14/ « Ah bah oui j’ai totalement zappé de recouvrir tes 34 livres. Bah ouais et tu sais quoi ? J’avais mieux à faire hier soir. »

15/ « Comment ça je me suis inscrite pour la sortie scolaire ce matin ? Non, non tu te trompes de maman. »

16/ « Demande à ton père. Toujours. »

17/ « Et puis merde je ne sais pas où est ton manteau, vas-y sans ! »

18/ « Mais oui le jogging va super bien avec une jupe, si, si ».

19/ « Ce matin c’est la journée de la glande ! Comptez pas sur moi ! »

20/ « Je t’adore mon chou, mais si tu pouvais aller te laver les dents le matin… parce que là, tu pues de la bouche. »

 

 

 

 

 

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10 trucs que ça nous saoule d’apprendre à nos enfants

Attention je sais que ce titre va attirer les cris et hurlements de celles qui pensent que je suis une super mauvaise mère « et en plus elle en a fait 4, la salo… ».

Evidemment que transmettre et apprendre à nos enfants est une joie mais parfois, allez sois honnête, ça saoule.

1/ Lui apprendre à faire ses lacets. C’est super chiant. Déjà que moi j’ai su tard alors bon. Expliquer la grande boucle, la petite boucle et tout ça…Mes deux aînés ont appris seuls. Incroyable. Mais là le 3e a 6 ans, va falloir que je troque mes scratchs…

2/ Lui apprendre à lire l’heure : ok c’est génial quand ils savent mais la petite aiguille, les secondes, les « moins vint-cinq », les 16 h 30 c’est comme 4 heures et demi… C’est pas fun.

3/ Lui apprendre à faire du vélo : c’est simple, je déteste. Je m’y prends mal, je perds patience, le gosse tombe en général et devient vite vélophobe.

4/ Lui apprendre à bien se laver les dents : vers 18 mois ça les éclate de jouer avec la brosse à dents mais lorsque les choses deviennent sérieuses, qu’il faut leur montrer comment frotter, c’est galère. Si, si.

5/ Lui apprendre à apprendre sa poésie/leçon : je ne sais pas comment font les autres parents, mais moi, à partir du CM1, je suis larguée. Donc comment leur apprendre à apprendre quand nous-mêmes on galère. L’an dernier je devais faire apprendre les leçons de latin à mon grand, alors que moi-même je n’arrive jamais à rien retenir. Pas évident.

6/ Lui apprendre à s’habiller : franchement un jour ça vient tout seul, mais il y a des matins où le slip finit sur la tête, la chaussure dans le slip (donc sur la tête).

7/ Lui apprendre à enlever sa couche : devenir propre est une BONNE galère et en général les parents doivent ramasser du caca et du pipi durant quelques semaines.

8/ Lui apprendre à manger seul : quand je dis seul, je veux pas dire comme un looser seul à sa table, mais seul avec sa fourchette. Après 5 tee-shirts abîmés, j’ai souvent baissé les bras… Ils finissent par y arriver hein ?

9/ Lui apprendre à lire : perso, j’ai laissé ça aux formidables maîtresses.

10/ Lui apprendre la bienveillance : ça… c’est le plus difficile, mais en montrant nous ce qu’on peut faire, ils y arrivent !

 

 

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