Je ne serai plus jamais enceinte (et ça me rend nostalgique)

J’ai bientôt 42 ans. Ni vieille ni jeune. Ou plutôt si, vieille pour les moins de 20 ans et jeune pour les plus de 60 ans. Un âge entre deux. Un flottement. Une parenthèse.

J’ai 4 enfants de presque 16 ans jusque 4 ans.

J’ai adoré être enceinte. J’ai adoré les porter au sens propre comme figuré, et au sens figuré ce n’est pas fini.

J’ai eu des grossesses assez chouettes malgré des nausées au début. Enceinte, je me suis sentie invincible. J’ai eu 4 accouchements parfaits.

J’ai eu 10 ans de nuits pourries.

J’ai aimé les premiers pas, les premiers mots, les premiers rires, les premières questions.

J’ai presque 42 ans et tout cela, je peux le dire avec certitude, est derrière moi.

Je ne serai plus jamais enceinte. Je n’accoucherai plus jamais. Je n’aurai plus jamais cette folle émotion à la rencontre avec mon enfant. Je n’aurai plus à choisir de prénom. Je n’aurai plus à acheter une poussette, à acheter des bodys en 1 mois, à faire vacciner un nourrisson, à faire une purée de carotte pour un de mes enfants de 6 mois.

Tout cela est derrière moi. J’ai 4 enfants. C’est de l’amour et du boulot 4 enfants.

Tout cela est derrière moi et je porte en moi cette nostalgie propre aux choses qu’on a aimé faire et vivre, et dont on sait qu’elles ne reviendront plus.

Une page se tourne. Une autre s’ouvre. La vie en somme.

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Non, un bébé qui « fait ses nuits » ne dort pas.

Donc une fois l’enfant évacué de sa planque, on s’attend à ne connaître « que du bonheur ». C’était sans compter sur les nuits.

Non « dormir comme un bébé » ne signifie pas dormir à poings (et œil) fermés pendant 12 heures non-stop. Cette expression veut tout simplement dire : avoir une nuit hachée, pourrie et mortelle.

Moi qui viens d’une famille au sang de marmotte, j’ai enfanté 4 hiboux. J’ai bien tenté des méthodes lues ici et là pour les convaincre qu’à 3 h 23 du matin, il n’est franchement pas raisonnable d’être éveillé, mais ils n’ont jamais rien pigé. Et ça a duré 2 à 3 ans comme ça.

Le bébé ne parle pas décidément le même langage que nous. Nous (adultes de l’espèce humaine) aimons dormir, et dès que l’occasion se présente et qu’un oreiller nous tend les bras, nous plongeons. Eux non. Tu sais pourquoi ? Car ce sont des aliens qui dorment le jour et te pompent ton énergie la nuit : à y repenser, ce ne sont pas des aliens mais des vampires.

Dès leur sortie, on a beau t’expliquer que tu vas aisément reconnaître ses pleurs et pouvoir d’un coup d’oreille savoir si l’enfant a faim/mal/sommeil/fait un caprice/a peur…N’empêche, moi on m’a pas filé le décodeur à la maternité, et j’ai eu des bébés (et un cerveau) en mode brouillé pendant de longs mois.

Jusqu’à ce qu’un jour, une dame me demande combien d’heures Junior dormait à la suite.

  • Moi (en mode marmotte énervée) « Ché pas. 4 h 30 heures au max ».
  • Elle (en mode je sais tout) « Bah alors de quoi tu te plains ? Il fait ses nuits !»
  • Moi (à peine convaincue) « Ah bon ? Nan parce que moi si je me couche à minuit et que je me lève à 4 h du matin, j’appelle pas ça une nuit ».
  • Elle (en mode approchetoiquejetefasseuneconfidence) «Mais ma pauvre, les bébés font LEURS nuits, pas les TIENNES, et 4 h 30 d’affilée, c’est faire une nuit pour eux. Personne ne te l’a dit ? »

Suite à cette conversation, je me suis renseignée autour de moi et j’ai découvert un truc…mais un TRUC ! En effet, chaque parent a donc son échelle de valeur de la nuit. Quand certaines mères hyper fières clament haut et fort que leurs rejetons de 3 jours font leurs nuits, ce qu’elles oublient de préciser (les perverses), c’est le nombre d’heures que bébé accumule en une seule et même prise.

Moi je dis qu’en dessous de 8 heures d’un seul et même jet, ça compte pour du beurre.

Je mets même au défi quiconque de me prouver qu’un enfant de moins de 3 mois fait vraiment ses nuits. Si jamais tu es de l’espèce des parents qui ont des enfants dormeurs, je te donne un conseil : ne le dis à personne. (oui j’avoue j’en ai bavé pas mal).

Par la suite, quand l’héritier daigne apprécier le repos, d’autres éléments perturbateurs (dents, pipi, cauchemars, douleurs) viendront t’emmerder.

Tout est une question de patience…

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8 points communs entre un ado et un bébé

Et voilà, j’ai deux ados de presque 14 et 16 ans chez moi.

Ils étaient si petits hier, et voilà que… mais ne nous égarons pas.

Plus ils grandissent, plus ils ont les signes de leur prime enfance qui revient. Je m’explique.

1/ C’est un affreux bordel dans leurs chambres. Comme un enfant de 18 mois qui balance tout partout, un ado de 15 ans balance tout partout, et il n’est pas rare de retrouver une chaussette dans le tiroir réservé aux livres d’école, ou une part de pizza sous le lit.

2/ Ça parle par bruits : pas de phrases. Comme le bébé, l’ado émet des sons dont on ne comprend rien, et qu’il nous faut déchiffrer, non sans difficultés.

3/ Ça ne veut pas prendre son bain : souvent les bébés ont pas super envie de prendre le bain. Figurez vous que l’ado aime sa senteur (qui pue).

4/ Il faut lui répéter les trucs 4 fois en articulant pour qu’il comprenne. Sinon il pige rien, il entend rien, il voit rien.

5/ L’ado rit bêtement. Parfois ça lui prend à table avec nous. On ne sait pas trop pourquoi. Comme un bébé.

6/ L’ado a pas super envie d’aller à l’école, un peu comme un gosse de 2 ans et demi qui fait un caprice le premier jour de rentrée en maternelle.

7/ L’ado a des boutons. Comme le nouveau-né parfois au bout d’un mois. En dessous, il est beau hein, mais seuls les parents le savent.

8/ L’ado donne le sentiment qu’on le dérange tout le temps, un peu comme un jeune enfant qui joue aux soldats dans sa chambre.

Vive les ADOS !!!

La daronne en colère.

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Ces 10 gestes qu’on apprend en devenant parent

Outre le bouleversement d’amour, de stress et d’organisation que ton bébé a apporté dans ta vie, il y a des gestes physiques étranges qui te sont apparus. Des gestes dont tu ignorais jusqu’à l’existence, et qui semblent totalement bizarres à quiconque n’a pas d’enfant.

1/ Soulever ton bébé pour sentir sa couche à travers son body, car tu soupçonnes qu’il a fait la grosse commission.

2/ Ramasser la tétine tombée dans le sable, la mettre dans ta bouche pour la nettoyer avec ta salive, et la remettre dans la bouche de bébé.

3/ Bercer ton Caddie au supermarché quand tu fais les courses toute seule, par habitude de faire ce geste avec la poussette.

4/ Te greffer le Baby Talk au poignet et bondir à la façon Rocky (The eye of the mooooooother) dès que ton enfant tousse.

5/ Maîtriser le pliage et dépliage de poussette avec le talon de ton pied droit. Jusque-là tu ignorais que tu avais un talon bionique !

6/ Verser quelques gouttes de lait brûlantes sur l’intérieur de ton poignet pour en tester la température. Te brûler mais sourire. Puis goûter le biberon.

7/ Te rendre compte que tu as deux mains et t’en servir. Tout le temps et en même temps. Pas juste pour taper sur ton ordinateur.

8/ Taper sur ton ordinateur avec tes 3 enfants sur les genoux.

9/ Lécher ton index pour nettoyer la trace de Nutella qui traîne au coin de la bouche de ton enfant. (avant ce geste servait à t’enlever le surplus de mascara sous tes yeux)

10/ Te servir de ta bouche pour faire des bisous de façon immodérée à ton bébé.

 P.S : Une main sert à autre chose qu’à pousser un landau, faire à manger, nettoyer bébé. Dis-le à ton mari en lui tendant ton annulaire. Il comprendra. (ou pas)

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Les 18 idées reçues sur les enfants (qui me saoulent)

Quand tu es mère (ou père) on te balance plein de conseils foireux, plein d’idées reçues incongrues, plein de suggestions bizarres. Petit florilège.

1/ Si tu manges piquant pendant ta grossesse ton bébé ne fera jamais ses nuits.

2/ Si tu lui donnes la tétine, t’es foutue. FOUTUE.

3/ Si tu commences à lui donner des bonbons, c’est un obèse que tu feras. Voire un monstre.

4/ Si tu sors le soir en le laissant à une baby-sitter, il ne s’en remettra JAMAIS.

5/ Si tu lui donnes l’habitude d’avoir un doudou, il ne coupera jamais le cordon avec sa mère. Et tu en feras un Tanguy.

6/ Si tu ne l’allaites pas, t’es une super mauvaise mère.

7/ Si tu l’allaites, tu te mets en situation d’oubli par rapport à ta féminité. T’es une mauvaise femme.

8/ Si tu le laisses pleurer la nuit, ça lui fera les poumons.

9/ Si tu le fais dormir une fois, ne serait-ce qu’une fois avec toi, t’es fichue. Quand le cododo s’installe, les parents sont foutus.

10/Si tu le laisses dormir plus de 2 heures dans la journée, il ne dormira plus la nuit. C’est connu.

11/ Si tu as un enfant tout de suite après, il sera jaloux, c’est sûr.

12/ Si tu attends trop avant d’avoir un autre enfant, il sera jaloux c’est sûr.

13/ Donner un biberon de lait à température ambiante crée des problèmes gastriques à VIE.

14/ Si tu lui donnes à boire du lait la nuit, il sera bourré de cholestérol jusqu’à ses 88 ans.

15/Si tu le fais marcher à 4 pattes, il aura des vrais problèmes d’articulations.

16 / Si tu ne donnes pas de tétine et qu’il suce son pouce, les appareils orthodontiques ne seront pas remboursés par la Sécu.

17/Si tu le portes trop souvent dans tes bras ou dans l’écharpe, il sera dépendant. Mais si tu le laisses dans la poussette, il sera dépressif.

18/ Tu ne le laisses pas assez pleurer, laisse-le il fait des caprices, ça « fait les poumons ».

PS : Laisse parler les gens. Ils s’assècheront la bouche.

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Dis maman, c’est quoi une émotion ? 10 façons de lui expliquer

Les enfants découvrent parfois leurs émotions avec joie, surprise, dégoût.

Je me souviens de mon fils aîné tombant « amoureux » pour la première fois vers 5 ans. Lorsqu’il quitta sa classe et la petite amoureuse, il se mit à pleurer, ne comprenant pas trop pourquoi. Je me souviens aussi que lorsque notre chien est mort, un de mes fils était en colère et triste à la fois, et cela lui arrivait pour la première fois. Je vois jour après jour dans leurs disputes, leurs réconciliations, leurs sautes d’humeur, toutes les émotions qui passent par eux. Il est important de leur parler de ce qu’ils ressentent, de leur expliquer.

1/ En leur décrivant toutes les émotions qui existent, et en leur donnant à chacune une couleur. Ainsi lorsqu’ils seront énervés, ils pourront dire « je me sens rouge » ou triste « je me sens bleu ».

2/ En leur disant que c’est normal. On passe tous par des émotions différentes, même nous les adultes !

3/ En jouant de ça. On pioche une émotion dans un sac et on essaie de l’imiter.

4/ En regardant en famille le dessin animé ‘Vice Versa’, qui parle des émotions.

5/ En leur montrant que nous aussi on pleure parfois, on rit, on est tristes, inquiets. C’est NORMAL.

6/ En venant déposer leurs émotions au cours d’une conversation avec nous ou avec une tierce personne.

7/ En en riant, si on leur dit qu’on peut passer du rire aux larmes en une seconde, de la joie à la peine en 3 secondes. C’est comme au théâtre !

8/ En enfermant les mauvaises émotions virtuellement dans un sac poubelle qu’on va jeter.

9/ En leur demandant chaque soir quelles émotions ils ont eues aujourd’hui, et en leur demandant pourquoi ils ont été en colère, tristes, malheureux, ou au contraire heureux.

10/ En leur expliquant que les émotions c’est comme la nourriture. Parfois doux, parfois amer, parfois ça donne envie de vomir, parfois on en redemande et, comme la nourriture, on peut parfois choisir !

A vos émotions, Go, Partez !!

 

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A-t-on le droit d’avoir un enfant « préféré » ?

Que les choses soient claires : cette question va soulever des débats. Ce n’est pas politiquement correct de se le demander, et pourtant, cette question n’est pas du tout un souci pour les enfants.

En effet, de ce que je vois chez moi et autour de moi, beaucoup d’enfants de familles de plus de 2 enfants (forcément) désirent être le préféré.

Certains enfants le disent carrément et pourquoi pas, d’autres le rêvent secrètement.

« Tu m’aimes plus », « je suis né avant, donc je te connais depuis plus longtemps, donc tu m’aimes plus », « je suis plus mignon hein que X », « la vie est plus simple avec moi hein maman ».

Ce genre de phrases qui ne sont pas graves à mon sens. Il s’agit pour l’enfant de trouver sa place et d’être rassuré quant à l’amour de ses parents.

C’est simple, je réponds toujours « oui j’ai un préféré et c’est ….le chien ». Contourner les questions avec humour c’est ma solution (et puis c’est vrai que mon chien est drôlement sympa).

Ce qui choque plus, c’est quand les parents se posent la question. Mais est-ce si grave ? Je ne sais pas. Je veux dire, je me suis déjà posé la question, car parfois je m’entends mieux avec l’un de mes 4 enfants. C’est par période à vrai dire, parfois selon leur âge aussi, ça va mieux ou moins bien (mes enfants ont entre 4 et 16 ans). Parfois l’un m’énerve, l’autre m’agace.

Peut-être que lorsqu’ils seront devenus adultes, je m’entendrai mieux avec l’un, avec l’autre. Mais ce qui est sûr, c’est que l’amour, la force de mon amour envers eux, est immense, et elle est la même pour tous.

Et vous ?

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Parents : va-t-on survivre à ce 3e confinement ? (spoiler : oui)

En mars 2020, quand le confinement Numéro 1 est arrivé, on a cru qu’on ne tiendrait pas 3 jours.

Plusieurs semaines d’école à la maison, de télétravail, de pain fait maison, de PQ jusqu’au plafond, mais aussi de coups de blues, de cris, d’angoisses… mais on a survécu. Pas forcément bien, pas forcément dans la joie, mais on a réussi.

Car avec parfois 1, 2, 5, 6 enfants, avec parfois du boulot, avec la cuisine, le ménage et l’école du niveau CP à la terminale en passant par le CE1 ou le CM1, c’était pas gagné, mais on a réussi !

Au confinement n°2, on était tout de même moins inquiets car… les enfants allaient à l’école. On a râlé, car on se serait bien fait un resto pour l’anniv de notre meilleur pote, et on serait bien allés faire du shopping, mais on a tenu ! Enfin à part les restaurateurs, les marchands de fringues, les bijoutiers, les libraires, les artistes, les médecins, les infirmiers…

Depuis une semaine, nous sommes à l’acte 3 de la chose. Un confinement moins strict que le premier, plus strict que le deuxième et surtout, haut les cœurs, pas d’école. Alors certes on a pris l’habitude, on est carrément organisés en mode fin du monde et mallette de survie. Certes on a des masques à ne plus quoi savoir en faire, du gel hydroalcoolique par milliards, MAIS, avouons-le, on n’en peut plus de nos enfants, et pire… ils n’en peuvent plus de nous.

A l’annonce du Président, un vent glacial a sifflé chez moi. Les enfants étaient assez heureux de la fin de l’école. Mon grand de presque 16 ans, lui, a soufflé, car c’est l’école pour nos ados, le lieu de vie actuellement. Et nous avons râlé. Mais c’est pour sauver la France on leur a dit !

Un an qu’on vit collés-serrés. Un an qu’on n’a pas trop de vie en dehors du cercle familial. Un an qu’on a fini par céder à Tchoupi même en semaine, et à parler politique avec l’enfant de 4 ans puisque c’est notre seul interlocuteur.

Mais on est forts les parents ! Oui, on va s’en sortir, et la bonne nouvelle, c’est qu’il y a des solutions. En voici 4.

  • Ignorer les enfants. Bah oui. Qu’ils se débrouillent. Même à 3 ans. Qu’ils se fassent à manger. Oui. Tout à fait.
  • Faire des projets. On y croit ce coup-ci, et on a le droit d’imaginer que cet été on pourra enfin se faire des vacances à plein, en France ou ailleurs.
  • Etre moins strict sur l’école. On ne peut pas arriver à tout faire, c’est ainsi.
  • Se dire qu’avec les vaccins on est presque arrivés au bout de ce cauchemar.

ON VA S’EN SORTIR !

#Prenezsoindevous

 

 

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Les 10 choses à faire avec ses enfants avant la fin du monde

Depuis un an, disons-le le clairement : on a peur. On a tous peur et on ne sait pas quand cela prendra fin. (je mise tout sur 2023). Certains ont même parlé de fin du monde… ouais….

Du coup, il y a des choses à faire en famille avant The End.

1/ Une nuit blanche à bouffer des bonbons saucés de Nutella.

2/ Une boum avec tous les enfants du quartier déguisés en super-héros. (et masqués, et pas plus de 6, et avec 2 mètres d’écart. Et puis MERDE)

3/ Une orgie de pâtes et de pizzas avec AUCUN légume. (et plein de boissons gazeuses sucrées)

4/ Repeindre les murs de sa maison avec les enfants, et en mettre plein partout.

5/ Ne pas se forcer à dire bonjour et merci. A bas les règles de politesse !

6/ Sécher l’école jeudi et vendredi. Et aussi la semaine prochaine.

7/ Regarder des Dévédés à n’en plus pouvoir, et jouer à la Playstation en boucle.

8/ Aller à Eurodisney, passer par-dessus la barrière sans payer, doubler la queue, faire les attractions interdites aux moins d’1,12 mètre.(oui, parce que Disney serait ouvert dans mon monde)

9/ Se balader en pyjama ou en couche dans la rue. (ou tout nus)

10/ Faire le plein de câlins pour être à bloc dans la monde d’après.

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Eduquer nos fils

En ce moment, depuis 2 ans en fait, depuis #metoo, les langues se délient. Les femmes parlent. Et c’est tant mieux. Je dis ça en tant que femme, en tant que mère d’une fille, en tant que mère de 3 garçons.

Une main au fesses, une jupe qu’on soulève, la promesse d’un job contre une nuit, un baiser volé et non accepté dans le coup, un « t’es bonne » par-ci par-là, un  » si t’as eu le job c’est parce que t’es sexy », un “j’te coince dans l’ascenseur”, un « si tu veux le job, va falloir faire un effort » avec un regard appuyé sur les seins. Et puis comme excuse parfois, souvent, trop souvent un « mais on rigolait », « elle était consentante », « elle a pas dit non hein », « elle n’avait qu’à pas porter de jupe si courte ».

Et toujours la même sidération de découvrir l’envers de la chose.

Il y a, je crois, plus de mecs bien que de connards, mais il y a plus de connards que ce qui devrait être, c’est-à-dire : aucun.

Une femme n’est pas un objet, et c’est à nous d’éduquer nos fils.

En devenant maman de 3 garçons dont l’aîné est un ado maintenant, j’ai pris assez vite conscience (avec mon mari car c’est un job d’équipe) qu’il fallait leur dire, leur répéter que on pouvait faire ça, mais pas ça. Qu’on pouvait draguer une fille, lui dire qu’elle est jolie sans la forcer, sans l’humilier, sans rire d’elle, sans soulever sa jupe.

Eduquer nos fils

De la même façon qu’on apprend à un enfant qu’on ne dit pas de gros mots, qu’on dit MERCI, qu’on dit Bonjour, on leur apprend les limites. Un homme qui se sent autorisé à avoir des comportements déplacés avec les femmes (et avec les gens en général) n’a pas de limites. A nous les mamans, les papas, de fixer ces règles-la. Le respect ça s’apprend. Et ce, dès le berceau.

Haut les cœurs, on va s’en sortir !

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