10 types de mamans que j’admire

Je ne suis pas parfaite (au cas où quelqu’un dans la salle l’aurait pensé, je rectifie. Comment ça, personne ne le pensait ?).

Et comme, je ne suis pas parfaite, je me demande souvent « mais comment font les autres ? » (celles qui ont l’air parfaites comme mamans).

Je croise des mamans partout (ça pousse vite ces bêtes-là) et m’interroge souvent sur elles. Et certaines, je l’avoue, me font fondre d’admiration.

1/ Celles qui ne sont jamais fatiguées. Pas de cernes, les joues roses, l’air d’avoir 18 ans.

2/ Celles qui ne s’énervent jamais. Calme, zen, toujours le smile.

3/ Celles qui ne déposent pas leurs gosses en pyjama le matin à l’école/crèche (ou en legging/baskets/Uggs).

4/ Celles qui donnent, chaque jour, 5 fruits et légumes à leurs enfants.

5/ Celles qui savent par coeur, sans se tromper, quel mois chacun de ses enfants doit se faire vacciner (et qui tient même le calendrier des vaccinations du chien, du chat, du mari).

6/ Celles qui ne cèdent jamais à l’appel de la télévision pour occuper (ne serait-ce que 15mn par semaine) les petits.

7/ Celles qui ont le temps de bosser, de lire, de faire du sport, de faire faire les devoirs, de préparer à manger des trucs frais chaque soir, d’être sexy, de faire l’amour 4 à 7 fois /semaine.

8/ Celles qui ont même le temps de payer leurs PV en temps et en heure.

9/ Celles qui, dès le mois de janvier, savent de quoi sera fait leur été et celui des enfants.(ex-aequo avec celles qui, dès fin juin, ont déjà acheté les fournitures pour septembre).

10/ Celles qui, en plus de tout ça, savent retourner les crêpes en les faisant sauter (bah oui).

Haut les coeurs !

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9 mots que l’on découvre en devenant parents.

Dans la série des trucs qu’on ne connaissait pas avant de devenir des parents, il y a certains mots. Ces mots-là, on ne les avait même jamais entendus… La langue française est riche, c’est dingue 🙂

Voilà ma liste de 9 mots nouveaux que moi, j’ai découvert au fil des ans …

Contraction : Si tu n’as jamais été enceinte, il n’y a aucune raison objective de connaître ce mot. Une fois que tu as accouché, tu te dis que tu aurais voulu ne jamais avoir eu à le prononcer.

Colostrum : ce petit liquide jaunâtre qui vient juste avant la montée de lait. Il est IMPOSSIBLE de connaitre ce mot si tu n’es pas enceinte ou si tu n’es pas maman. En effet, il est rare dans une conversation d’ado de se servir du mot « colostrum ». (essaie, tu verras bien)

Grumeaux : Ceux qui te squattent le biberon de junior en pleine nuit, à 3h du mat. Avant de devenir mère, tu ignorais ce mot. Evidemment.

Réhausseur : Celui qui a utilisé ce mot avant de devenir parent est un menteur.

Lit parapluie : Pour le commun des mortels, un lit est un …lit et un parapluie est …un parapluie. Ces deux mots s’épousent dans la bouche des parents uniquement.

Lingettes : Avant, les lingettes c’était pour se démaquiller après une soirée arrosée en compagnie de Bradley Cooper. Depuis qu’on est maman, lingette=caca,pipi,bave. Youpi.

Adaptation : « Et alors son adaptation ?  »  On pense forcément au cinéma au début. Mais quand on est maman, on sait qu’il s’agit de l’adaptation à la crèche. Glamour …

Poux : Avant, ce mot évoquait des bestioles imaginaires. Après, ce mot évoque une vie de M (maman ou merde, à toi de choisir).

Caprice : Un caprice, c’était une envie de partir sur une ile déserte avec un mojito, de se prélasser, de glander, une envie d’un sac de luxe, d’un feu de cheminée en juillet, d’une glace au chocolat. Après être devenue maman, un caprice c’est « je veux paaaaaaaaaaaaaaas prendre mon bain/je veux paaaaaaaaaaaaaaaaaas monter dans la poussette/je veux paaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas aller à l’école/ »

Câlin : Avant d’être parents, un câlin c’était l’action qui consiste à (entre autres) faire des enfants. Après, c’est un baiser papillon, un je t’aime mon canard, un tu es mon bébé d’amour.

On a changé.

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Un lit


Au départ il y a eu :

– Lui, l’homme, et moi

– On s’est dit « tiens, si on habitait ensemble puisqu’on s’aime » ?

– On s’est dit « on va louer un studio ».

– Puis « il nous faudra une cafetière, un micro-ondes, une table basse, un lit »

– On a fait des boutiques dites “du sommeil”

– On a testé un lit, un autre, un autre encore

– On l’a choisi lui, ce grand lit dans lequel on serait bien

– Pour dormir

– Faire l’amour

– Se reposer

– Lire

– Alors on a ri, on a dormi, on a fait l’amour

– Alors on a fait un enfant

– Alors le lit a vu le ventre grossir, grossir, grossir

– Alors j’ai accouché

– Alors le lit a accueilli un nourrisson

– Alors on a été trois

– Alors on n’a plus dormi dans le lit

– On a essayé de faire dormir l’enfant entre nous

– Une nuit l’Homme a dit « je vous laisse le lit je vais sur le canapé »

– Le bébé a fini par dormir

– Il a eu son lit à lui

– On a re-dormi à 2 d’un sommeil coupé de pleurs de bébé

– On a dit « faisons un autre enfant » dans le lit

– On a eu deux bébés dans ce grand lit

– On a passé des dimanches à 4 avec nos enfants dans le lit

– On a ri, on a joué aux chatouilles, on a fait des siestes en famille

– On y a mis nos petits lorsqu’ils sont malades parce que le lit de papa et maman c’est le summum du bien-être

– On y a fait un troisième bébé

– On est souvent 5 dans le lit (même 6 avec le chien;)

– Puis on a décidé de devenir encore plus nombreux. Bah oui le lit était grand

– On est devenus 2 adultes et 4 enfants

– Les enfants sautent dessus maintenant (oh pas tous, le grand est BIEN trop grand)

– On continue de lire dedans, de faire l’amour dedans, de rire dedans.

– On se dit qu’il faudrait en changer, car il paraît que l’espérance de vie d’un lit est de 10 ans. Nous ça fait 18 ans

– Et puis on se dit que non, qu’on y a trop vécu de bons moments

– Alors on y savoure chaque moment, chaque histoire lue dedans, chaque bisou volé entre deux oreillers, chaque câlin, chaque soir, chaque matin.

#unlit

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Mince, mon fils n’aime pas (trop) son prénom !

Lorsqu’on attend un enfant, parfois on connaît déjà le sexe, parfois non, mais l’une des premières questions qu’on se pose et qu’on nous pose c’est « et le prénom ? ».

Certains parents hésitent jusqu’au dernier moment, certains ne sont pas d’accord entre eux, certains changent d’avis au moment de le déclarer, d’autres décident de suivre les traditions familiales et de donner le nom de l’arrière-grand-mère. (Gertrude, GROSSE tendance)

Certains, lorsqu’ils annoncent le prénom, constatent que ça ne fait pas l’unanimité, d’autres se fâchent carrément « hein quoi, mais tu ne PEUX PAS le nommer ainsi! ».

Et puis finalement on le nomme ainsi, et ce prénom sera son tout premier lien avec la société. On me nomme donc je suis.

Le prénom ne fait pas la personne, quoique… Ou serait-ce ce que nous, parents, projetons sur notre enfant en le nommant plutôt Charles que Kylian ? Un prénom en dit beaucoup aussi sur les parents, les références des parents… Tout un sujet !

Moi par exemple je m’appelle Jessica. Je n’aurais pas choisi ce prénom. Voilà c’est dit. Mes frères et sœurs ont des prénoms classiques et moi moins. Va savoir pourquoi, mes parents adorent ce prénom. Mais je vis super bien avec, et même si je trouve qu’il ne me va pas… je fais avec !

Venons-en à nos moutons, enfin à nos enfants.

Un de mes fils se prénomme ROMAN, prénom mixte mais très masculin dans les pays slaves (on prononce Romane). J’adore ce prénom. Vraiment. On a choisi ce prénom car je suis fan de l’écrivain Romain Gary, dont le vrai prénom était Roman.

Bref quoi qu’il en soit, en effet, on doit grandir avec un prénom qu’on ne choisit pas et qui est le premier lien avec l’extérieur « comment tu t’appelles ? ».

Et mon fils, l’autre jour, m’a dit « Mais maman pourquoi vous m’avez donné un prénom comme ça ? C’est un prénom de fille… C’était l’année des R ou quoi ? » (oui car possédant un chien, il sait qu’on choisit le nom par rapport à la lettre de l’année).

Il nous en veut, je crois, de lui avoir donné ce prénom.

Bon alors on a fait quoi ? On s’est assis avec lui, on lui a expliqué les raisons de ce choix, on lui a dit que on adorait Romain Gary, et quel homme formidable il était.

Depuis il n’aime pas plus son prénom et il croit qu’il est la réincarnation de Gary (rien que ça;)).

Et puis, même si on y croit moyen, on lui a dit que plus tard il aurait le droit de changer de prénom.

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15 raisons qui me réjouissent d’être maman en ces temps troublés

Je ne sais pas vous, mais moi en ce moment c’est les montagnes russes (sans la vodka) dans mon cœur.

Des mois de confinement, de crise sanitaire, des gens autour de moi malades, des temps difficiles, des attentats affreux… Bref c’est dur. Une copine me disait hier « mais quelle angoisse d’avoir mis nos enfants au monde dans ce monde pourri ». Je suis d’accord que la période est dure pour eux comme pour nous, et qu’avoir 15 ans aujourd’hui est pesant à plein d’égards. MAIS moi, avoir mes 4 merveilles (parfois relou je vous avoue) le soir près de moi, ça me donne du baume au cœur.

1/ Ils sont toujours pleins d’amour et de câlins.

2/Ils ont le chic pour me faire rire, que ce soit celui de 3 ans, celui de 15… il y a du bien-être qui se dégage d’eux.

3/ Ils ont l’art de me rassurer.

4/ Quand je les regarde je me dis que le monde n’est pas si mauvais après tout.

5/ Je crois en eux, en leur avenir. Quoi qu’il arrive je les porterai sur le chemin du bonheur !

6/ Ils sont LA VIE versus toute mort qui rôde ici et là. ET c’est BIEN.

7/ Ils sont encore (les 2 plus jeunes en tous cas) légers et s’en fichent du masque, du confinement. Du moment qu’ils peuvent jouer aux cartes Pokemon. Le sens des priorités.

8/ Ils parlent de la mort avec beaucoup de sagesse et de recul et ont une légèreté par rapport à cela que je leur envie.

9/ Ce sont MES gamins quoi !

10/ Ils sentent bon. C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup. (oui oui même au réveil)

11/ Leur seul souci c’est « on mange quoi ce soir ? », et finalement c’est le meilleur souci du monde.

12/ Ils ne râlent pas autant que les adultes.

13/ Ils sont ma bulle de bonheur après avoir passé 1 heure à regarder les infos. ET d’ailleurs j’aime zapper avec eux.

14/ Tout est facile et fluide avec eux (pas toujours hein, faut pas déconner).

15/ Je les aime.

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10 raisons de ne pas fêter Halloween avec les kids cette année


Je ne veux pas être celle qui plombe l’ambiance – elle est déjà plombée. Je ne veux pas être du genre à refuser la bûche à Noël sous prétexte que je suis trop grosse. MAIS cette année, Halloween, ça va être compromis.

1/ Il faut des masques anti-Covid. Or le combo masque de monstre + masque anti covid = impossible. T’as déjà vu une sorcière avec un masque ?

2/ Aller chercher des bonbons chez les voisins c’est pas Covid friendly avec les microbes, les mains sales, les postillons.

3/ Demander à des araignées de venir faire peur, alors que elles ont rien demandé, elles, et que elles y sont pour rien si un pangolin a ruiné l’univers, c’est cruel.

4/ Bouffer des bonbons derrière un masque, pour peu que ce soient des bonbons à la menthe, c’est juste pas possible, ça pique les yeux.

5/ Se sentir d’humeur gaie, alors que bon le monde est en ruine… NON.

6/ Fêter Halloween en étant que 6 et avant 21H, c’est tout pourri.

7/ S’imposer  une fête qui sera peut-être la dernière de 2020 puisque les rumeurs parlent de reporter Noël en juillet (true story)…  c’est naze.

8/ Fêter les morts (c’est ça le sens premier de cette fête) alors que bon la mort transpire de partout depuis mars… merci mais non merci.

9/ Faire plaisir aux enfants, bon OK, c’est cool, mais depuis mars, on ne fait que ça, leur faire plaisir. Bah moi je dis : SOYONS EGOISTES ! (team premier degré merci de comprendre)

10/Pas de 10. Juste ras le bol.

 

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10 trucs (super) inavouables de mère !

Non je ne suis  pas une mère parfaite, et je peux même le prouver.

I/ Quand ils étaient bébés, j’ai déjà laissé une couche longtemps, trop longtemps, par paresse.

II/ Une fois j’ai pris un bain en plantant tous les gosses devant la télé. Ils avaient 9 mois et c’était en anglais. Depuis ils ont la phobie de l’anglais.

III/ J’ai déjà donné à manger aux kids : des petits pots, des surgelés, du Mc Do, et même, je l’avoue, du Nutella à 6 mois (comme ça, juste pour goûter hein)

IV/ J’ai déjà menti en disant qu’il était 20h30 pour qu’ils aillent se coucher alors qu’il n’était que 19h30.

V/ J’ai déjà dit des tonnes de gros mots devant les enfants, puis je les engueulés quand ils en ont dit un. (« mais maman, je parle comme toi »)

VI/ J’ai rarement donné à manger 5 fruits et légumes par jour à mes enfants.

VII/ Je leurs ai souvent fait croire que j’avais des pouvoirs magiques.

VIII/ J’ai déjà été heureuse qu’ils dorment chez les mamies afin que mon mari et moi nous puissions enfin sortir jusque 5 h du matin pour danser en boîte de nuit. (bon OK, c’est faux, on s’est couchés devant Columbo vers 20 H 03, et avant même l’époque du couvre-feu).

IX/ J’ai déjà pensé qu’en fait ce serait cool de pas avoir d’enfants (Haaaan ! )

X/ J’ai espéré qu’ils ne sachent jamais lire, ni écrire, ni se débrouiller seuls pour les garder encore tout près de moi pour longtemps (ça c’est la phrase chamallow)

 

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10 points communs entre un téléphone portable et une maman

Je ne sais pas comment cela m’a paru comme une évidence, ça date de ce matin je crois.(vers 7 h 02 ancienne heure)

Je suis un téléphone portable. JE SUIS UN TELEPHONE PORTABLE.

Bon je vous rassure, je suis une femme qui ressemble à une femme à l’extérieur, mais en tant que maman je suis intérieurement devenue un smartphone. Merde. Big Merde.

Si vous aussi vous vous sentez concernée, merci de me le signaler, on peut monter une association si on est plus de 12 (ou moins de 6, car comme on ne peut plus être que 6…).

1/ J’ai souvent, très souvent, besoin qu’on me recharge puisque je suis HS.

2/ Mes gosses m’adorent puis me maltraitent la seconde d’après avec leur doigts collants et sales qui glissent sur mon cou.

3/ J’ai une mémoire folle, un vrai calendrier dans ma tête.

4/ Il y aura toujours une nouvelle maman, plus jeune, plus belle, plus « nouvelle génération ».

5/ J’ai en moi des filtres d’amour qui rendent mes enfants (encore) plus beaux.

6/ Je sais tout. Call me Siri. Demande à ta mère.

7/ Mon cerveau c’est un véritable juke box : ça va de Bowie aux Beatles en passant par Chantal Goya.

8/ Si les enfants me perdent de vue, ils sont en panique (sans doute moins que lorsqu’ils perdent leur téléphone de vue…;;))

9/ Je suis multifonction, comme le téléphone portable : réveil/agenda/mémoire vive de la famille…

10/ Quand je suis cassée, il faut m’emmener chez le réparateur/médecin et souvent il dit « ah bah là… une seule solution : le repos et le changement de batterie, faut prendre soin de ces choses là hein ».

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Ce que le couvre-feu ne va pas changer pour nous les parents


Mercredi le Président a annoncé un couvre-feu pour certaines grosses villes, dont Paris, la mienne.

Sur le moment j’ai pensé flûte, zut, puis je me suis dit qu’en fait ça n’allait rien changer pour moi, comme pour plein de parents ! (outre le fait que s’il faut en passer par là pour sauver le autres, alors je m’incline, c’est mieux qu’un reconfinement)

1/ Je me couche régulièrement avant 22 heures.

2/ Ce qui sous-entend que je ne sors pas tout le temps.

3/ Ce qui sous-entend aussi que je n’invite pas des potes chez moi tous les soirs.

4/ Je vais enfin avoir une excuse pour pas aller dîner chez ma tante (invitation que j’esquive depuis 6 mois).

5/ Je vais dîner à la même heure que mes kids.

6/ Je vais lire encore plus, puisque je ne serai pas tentée d’aller boire des mojitos avec des potes à 20 h 30.

7/ Je vais continuer à mal dormir, car un de mes enfants a toujours un truc à vomir ou à partager vers 3 h du matin.

8/ Je vais continuer de somnoler quand je raconte les 4 histoires du soir à mes 2 derniers.

9/ Je vais continuer à dire à mes deux ados de lâcher leur portable dès 20 h 45.

10/ Je vais continuer de râler parce que tout le monde regarde encore plus Netflix et ne parle que de ça, alors que moi je n’ai pas Netflix (par choix, sinon je lis plus jamais).

11/ Je vais continuer à devoir expliquer le principe de l’heure d’hiver/été le week-end prochain à mes enfants, médusés par ce changement d’heure…

12/ Je vais continuer à rêver d’aller à l’Opéra tous les soirs… sans y aller.

13/ Je vais continuer de dire à ma fille « Non, tu ne sors pas à 13 ans le samedi au-delà de 21 h ». Et puis elle ne pourra pas de toute façon !

14/ Je vais continuer de promener mon chien à 22 h 30 certains soirs.

Bref..  finalement… c’est pas SI grave, hein ! Et puis il y a pire, non ? Ça ne durera pas toute la vie !

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Non je ne pratique pas (que) l’éducation positive, et alors ?



Récemment, mon petit dernier qui a 3 ans et demi a pris une épée et a tapé son frère de 7 ans. Comme ça. Sans raison. Pas au milieu d’un jeu ou d’une bagarre déjà commencée, non, comme ça.

J’ai expliqué que non « on ne faisait pas ça » et il a dit vaguement pardon.

Mais il a recommencé et lorsque j’ai haussé le ton, il m’a regardée dans les yeux, a couru vers sa chambre, a claqué la porte BIEN fort et a tout envoyé valser.

Oui je sais il a 3 ans, blabla. Mais c’en était trop, j’ai haussé le ton aussi (pas de raison hein) et je l’ai laissé dans sa chambre une demi-heure.

Une amie m’a dit que j’avais eu tort, qu’il faut parler au enfants et ne JAMAIS les punir.

Je ne suis pas d’accord. Je suis super patiente, je ne crie jamais, ne punis que rarement et évidemment je ne donne jamais de fessées. Jamais.

Mais il faut, à mon sens, arrêter avec ce truc d’éducation TROP positive. Les enfants ont besoin de comprendre que non, on ne peut pas TOUT faire, et que parfois les parents en ont marre et sont là pour garantir une sorte de justice.

Idem pour les grands. J’ai deux ados vraiment sages, mais en cas de mensonge ou de glande caractérisée (la glande caractérisée étant celle qui donne lieu à des phrases du genre « ouais j’ai pas besoin de bosser mon contrôle, j’ai tout compris, puis BAM la note est TRES mauvaise), ils sont privés d’écrans, voire de sorties (bon avec la Covid de toute façon les soirées sont pas courantes).

Il faut élever les enfants avec joie, bienveillance et amour, mais parfois il faut savoir dire qu’on ne va pas garder notre voix douce et notre sourire. Et que, sans les traumatiser, on a le droit de les punir (attention, je le dis, je le répète : la punition n’est en aucun cas corporelle. JAMAIS et cela est indiscutable).

Et sinon, l’enfant de 3 ans a rangé son épée. Sous son lit . En cas d’attaque, on sait jamais hein…

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