On a le droit de ne pas aime chaque moment avec nos enfants.

Oui les enfants c’est formidable, merveilleux, c’est la vie, l’avenir, l’amour.

MAIS ne nous mentons pas c’est parfois (souvent ?) compliqué et on le DROIT de le dire. Non, ce n’est pas QUE du bonheur. Ne me jugez pas mais parfois j’en ai marre. Parfois je me surprend à en avoir ras le bol…

Quand il ne dorment pas la nuit, quand ils font des caprices, quand ils mettent du caca sur le mur, quand ils ne veulent pas se brosser eks dents, quand ils mettent 5 heures à apprendre une poésie, quand ils ne pigent pas que 2+2 ça fait 4, quand ils ne sont jamais contents de ce qu’on leur cuisine, quand ils sont fatigués

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Poussette, lit parapluie, siège auto et autres instruments in(sur)montables !

Un jour j’ai eu des enfants.

J’ai mis environ 1 an à reconnaitre les pleurs de bébé (ces fameux 7 différents pleurs que toute maman est censée reconnaitre dès le premier jour de la vie de son enfant), j’ai mis 4 ans à les faire dormir plus de 4 heures d’affilées, j’ai mis 35 mois à savoir faire un biberon sans grumeaux et j’ai mis bien plus longtemps encore à me familiariser avec le matériel qui va avec le bébé.

Oui car quand tu fais un bébé, tu achètes le matos qui va avec. Le lit parapluie, le baby talk, la poussette, le sac à langer, la chaise haute, la machine à faire des purées, le thermomètre du futur, le mouche bébé, le sac à couches, le tapis d’éveil, le trotteur etc…

Moi j’avais commencé ma galère dans le magasin de puériculture alors que je couvais encore.

Moi (accompagnée du futur papa) : « Bonjour je voudrais acheter une poussette, je vais avoir un bébé »

Elle (la vendeuse) : « Poussette cane, poussette dos à la rue, poussette pliable, landau, poussette évolutive ? »

Moi (l’air déjà lost in translation) « Bah ché pas moi. Une poussette pour mettre un bébé quoi ».

Là j’ai senti que la vendeuse prenait son air de Madame Je Sais Tout et avec les hormones, j’ai eu envie de l’assassiner façon Dexter épisode 45 saison 87.

Avec un petit air pincé, elle nous a demandé notre budget, nous a sélectionné 4 poussettes et nous a suggéré de les tester.

Et là le drame des parents débiles a démarré pour nous. Impossible de les déplier. On s’énerve, on râle, on rappelle la vendeuse. Et hop d’un coup de pouce avec son air narquois, elle nous déplie les 4 !

C’est à ce moment là que j’ai su.

J’ai su que comme je n’avais pas fait Maths Sup-Maths Spé + Bac option poussette/lit parapluie, j’allais galérer pendant quelques années.

Nous avons finalement jeté notre dévolu sur une poussette de prix moyen, de poids moyen, de taille moyenne, de facilité de dépliage niveau moyen.

Je ne vous cache pas qu’une fois l’enfant né, j’ai mis 2 mois à réussir à déplier l’objet du crime et que bébé fut baladé en porte bébé. (véridique) La poussette était mon ennemie, je la craignais.

Cette saligote n’était pas seule, elle avait des amis. Je mis donc 16 mois à comprendre le mécanisme de la machine à faire cuire les légumes à la vapeur et à mixer des purées, 27 mois à placer la chaise haute à la hauteur désirée,  7 mois à faire marcher le baby talk, 31 mois  à saisir que dans le mouche bébé il fallait que j’aspire (et que je vomisse au passage), 5 mois pour jeter la couche qui pue dans la poubelle qui sent bon d’un coup de pied et 23 mois à déplier et replier le lit parapluie.

Au début, je l’avoue, j’ignorais jusqu’à l’existence du mot « lit parapluie ». Pour moi dans la vie il y avait d’un côté le lit, lieu pour végéter, et de l’autre le parapluie, sorte d’abribus mais sans bus.

Un jour nous sommes partis en week-end et pour coucher l’enfant, ma pote m’a dit « n’oublie pas ton lit parapluie » ! Renseignements pris, je fis connaissance avec un objet soit disant dépliable en 2 gestes, soit disant léger, soit disant pratique. Que nenni ! Chéri et moi n’avons jamais réussi à le déplier correctement. Il y avait toujours un côté rebelle qui ne voulait pas tenir droit. Alors on s’est dit, je me souviens « c’est pas grave on met l’enfant dedans quand même. » C’était sans compter sur l’écroulement des 4 côtés durant la nuit. L’enfant fut saucissonné.

Pour le replier la galère fut semblable, un côté ne voulait pas rentrer dans le rang et malgré la relecture du mode d’emploi en chinois (oui parce que bébé avait mangé la version française) et de la bonne volonté, nous repartîmes avec un lit pas replié dans notre coffre.

Le genre de trucs qui brise un couple.

Ps : Non contente d’être sortie des bébés, je me tape maintenant de comprendre les 2 ados  et ce n’est guère mieux.

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8 preuves que la Saint-Valentin a changé depuis qu’on a des enfants


Soyons clairs : la Saint-Valentin cette année sera particulière, puisque Covid, couvre-feu, masque.

Mais avouons-le…elle était déjà devenue très différente depuis que nous avons des enfants.

1/ Avant; on se faisait une soirée lovers et que je t’embrasse devant la cheminée (et plus si affinités). Maintenant il y a toujours un enfant qui débarque au moment où la soirée devient chaude en disant « j’ai fait pipi au lit ».

2/ Avant, la Saint-Valentin c’était un peu le Noël du couple, un moment important de l’année. Maintenant, ça passe un peu (beaucoup) à la trappe.

3/ Avant, on préparait la Saint-Valentin 2 mois en avance « que vais-je lui offrir? Comment vais-je le surprendre ? ». Maintenant, si on s’en souvient le matin même, c’est déjà bien.

4/ Avant, on prenait une baby-sitter. Maintenant avec le Covid on va fêter ça devant Hanouna (ou pas).`

5/ Avant, on disait « nan mais c’est fête commercialeuuuu ». Maintenant qu’on est parents, on en rêve.

6/ Avant, on éteignait nos téléphones pour être à deux, rien qu’à deux. Maintenant, on a le babyphone collé à nos oreilles.

7/Avant, on mettait des dessous en dentelle et même des porte-jarretelles. Maintenant c’est pyjama en pilou.

8/Avant, on buvait du champagne dans une coupe en cristal. Maintenant, on boit de l’eau dans un verre La Reine des neiges « si jamais le petit se réveille, je veux pas être bourrée ».

Allez vive l’amuuuuuur !

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La maman parfaite est une (grosse) connasse


En surfant sur Instagram, ce réseau où tout le monde est beau/bien foutu/riche/heureux/a des amis formidables/a des enfants sublimes/ a une déco d’appartement dingue/, j’ai (je ne cite personne) constaté que certaines mamans ne sont pas comme moi.

Moi le matin, je me lève à l’arrache en jogging avec des cernes bleus, je fais 4 chocolats chauds dans des tasses souvent gagnées au Mcdo, et je ne fabrique pas de jus de céleri en disposant une jolie table de petit déj pour une détox en douceur.

Mes enfants partent en retard en courant, dans des joggings pas toujours repassés.

Je ne pars pas boire mon jus de céleri avec les copines qui font du yoga et se racontent des mantras.

J’essaie de bosser, je récupère mes mômes dont le pantalon a fini par être déchiré à force de courir partout, je les dépose au judo/danse/guitare, je leur fais réviser leurs leçons, je les mets au bain et parfois même un peu devant la télé. Parfois (souvent) mon mari et moi on ne dîne pas en tête à tête en refaisant le monde et en ayant des avis sur tout, on se fait un plateau télé et on mate des séries (et on regarde même les Tuche).

Tandis que dans l’autre monde, les gosses sont bilingues à 18 mois (et propres aussi) et jouent du piano comme Wolfang (Amadeus) à 5 ans.

Chez moi on s’endort avec le sourire en ayant mangé des pâtes ou des gratins de chou-fleur (tout de même) et on a le droit de lire et de raconter des histoires (tout de même).

Parfois je mange une tablette de chocolat avant de me coucher car le jus de céleri, ma foi, ça me donne mal au cœur 😉

Je ne suis pas parfaite, mais ma vie, la vraie vie, n’est pas une succession de photos fabriquées avec des enfants qui prennent la pose, et du céleri en veux-tu, en voilà.

Mon compte Insta est là : ze_serial-mother

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Mes soirées de maman versus mes soirées d’avant

Avant (d’avoir des enfants), je rentrais du bureau, j’allumais la télé, je prenais une douche, j’appelais ma mère ou ma meilleure amie pour débriefer de la journée, je vérifiais si Brad Pitt ne m’avait pas demandée comme amie sur Facebook, je prenais un bain chaud en lisant un magazine débile, je me marrais en écoutant Yann Barthès, je me disais que j’allais me faire à manger et puis en fait non, que j’allais commander des sushis, j’ouvrais mon courrier puis le cachais vite fait pour éviter de payer des factures, je changeais une ampoule et je me prenais du coup pour une héroïne, je me faisais un masque aux concombres, je badigeonnais mon corps de crème nourrissante aux perles de miel, je vérifiais sur mon Twitter si George Clooney ne me followait pas, je m’achetais plein de fringues en ligne sur TopShop, je me faisais un thé vert, je décidais de changer d’avis et de commander une pizza bien grasse, je me disais qu’avec mon mec on pourrait pourquoi pas aller au cinéma à la séance de 22 h (avant covid) ou inviter des (6) potes pour manger les restes du barbecue de la veille, je me démaquillais ou pas, je me mettais en nuisette ou en jogging, je me couchais en lisant et je dormais d’un trait jusqu’au lendemain.

Aujourd’hui tout à changé. Qu’on ne se méprenne pas : être mère c’est vraiment la plus belle chose du monde entier, c’est sûr et certain. MAIS.

Mais maintenant quand je rentre du bureau, je vérifie avec la nounou que la journée s’est bien passée, je checks les devoirs du grand, j’enlève les poux de mini, je lave et je coupe les ongles, je change la couche pleine, j’allume la télé et je me tape Tchoupi ou Dora, je renonce au Quotidien, je renonce à un bain, je ne peux pas parler au téléphone avec ma meilleure copine plus de 10 minutes car je suis interrompue par des « maman caca », je me gratte la tête en me demandant ce que je vais bien pouvoir faire à dîner à mes enfants, j’ouvre le frigo et je le referme, j’essaie d’aller sur Facebook mais je ne suis fan que de groupes de mamans surbookées, je fais faire les devoirs fissa, je me demande si ce week-end on ira plutôt à la piscine à 8h15 ou faire du vélo, je ne peux plus aller au ciné à la séance de 20h car c’est l’heure du coucher ni à celle de 22h car je sais que je vais m’endormir, et puis y’a couvre feu, parfois je n’ai pas le temps de prendre une douche, je raconte 14 fois l’histoire de la petite taupe à qui on avait fait caca sur la tête, je chante des chansons de Chantal Goya pour endormir les petiots, je surfe sur des sites de couches online, je finis les pâtes-lettres de mes mômes et je prends 3 kilos par mois, je me mets du Mytosil sur le corps pour nourrir mes vergetures de grossesse, je me couche presque en même temps que les moutons, je regarde sur Twitter si Angelina Jolie ne s’est pas encore fait tatouer le nom de son gosse sur le sein alors que moi je n’en n’ai plus la faute à l’allaitement, je range la chambre des kids dans le noir, je prépare les affaires du lendemain en ayant pris soin de regarder la météo, je fais une tentative de lecture mais mes paupières pleine de Mytosil se ferment, j’essaie une nuisette sexy pour le mâle mais oups je n’ai pas eu le temps de m’épiler, je fais des projets fous de vacances à Capri pour l’été mais bon en fait non, je mets en marche mon Ipod pour me détendre et hop je tombe sur « L’âne Trotro, l’âne Trotro, trop trop rigolo », je me couche avec des bonnes chaussettes de ski en plein été, je sais que je vais me réveiller au minimum 34 fois dans la nuit pour amener junior aux toilettes ou donner de l’eau à mini-pouce.

Bref avant mes soirées étaient… comment dire… légères !

Mais (attention séquence émotion) non rien de rien, non je ne regrrrrrrrette rien !

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12 raisons pour lesquelles je pleure depuis que je suis maman

Avant de devenir mère, dans ma vie d’avant, j’avais déjà la larme facile. Un reportage sur une maman koala qui ne trouvais plus ses petits, la mort de la mère de Bambi, la famine en Afrique… je pleurais. Mais alors depuis que je devenue maman de 4 enfants, je pleure, je pleure, je pleure. Sans cesse.

1/ Déjà lorsque j’ai appris que j’étais enceinte. L’enfant n’était pas déjà là que je pleurais. De joie. D’émotion.

2/ Quand j’ai accouché et que j’ai rencontré mon enfant. Malgré la douleur. De joie. D’émotion.

3/ Lorsque pour la première fois il a dit « je t’aime maman ». De joie. D’émotion.

4/ Lorsque pour la première fois il a ri. De joie. D’émotion.

5/ Lorsque n’importe film met en avant les bons sentiments et qu’il y a des enfants, de l’amour. D’émotion.

6/ En le regardant tout simplement. De joie. D’émotion.

7/ Lorsqu’enfin un jour il a fait sa nuit. De joie.

8/ Lorsqu’il est entré à l’école. Comme un grand. De joie. D’émotion

9/ Lorsqu’il a fait un caprice de fou dans la rue. De désespoir.

10/ Lorsqu’il me dit que je suis la meilleure maman du monde. De joie.

11/ Lorsqu’ils me demandent avec un certain ras le bol et une note d’angoisse si le Covid va durer toute la vie. D’angoisse.

12/ Lorsque je me dis que je suis leur mère et que ça me rend toute chose.

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10 choses que les mamans disent à leurs enfants, et que ceux-ci font mine de ne pas comprendre


J’ai souvent le sentiment de ne pas être comprise par mes enfants. Une copine m’a suggéré que peut-être – enfin je sais pas – je m’exprimais mal, pas dans leur langage à eux.

Je crois – pffff – qu’elle a raison, que ce que je dis parfois n’est pas compris comme « ce que je veux dire ».

Florilège.

1/ N’oublie pas de dire s’il-te-plaît et merci 

En clair ça veut dire que l’enfant n’a pas le choix, sinon je m’énerve. C’est pas une option.

2/ Ne m’oblige pas à revenir !

En clair ça veut dire que si je reviens, ça va barder, pas simplement que je n’ai pas envie de revenir par flemme de faire 12 pas.

3/ Je suis ta mère, OK ?

Ça ne veut pas dire que je fais une narration descriptive de ce que je suis, ni que je me prends pour Dark Vador version féminine. Non ça se devine aisément que c’est moi la mère et lui l’enfant ! Mais ça signifie qu’il faut pas me chauffer là, sinon…

4/ Tu t’es lavé les dents ?

En fait cette question n’en n’est pas une, c’est un ordre.

5/ Moi, à ton, âge je n’aurais pas fait ça…

En fait je ne me souviens pas de ma prime enfance, cette phase est un leurre. Mouhahaha.

6/ Je suis fatiguée ce soir 

En clair j’ai envie les gosses que vous dormiez toute la nuit. Clair ?

7/ Je compte jusqu’à 3 !

En clair ça veut dire que je ne sais pas quoi faire, alors j’utilise la menace affreuse de la mère qui sait compter jusque 3. (même en angais héhé). Et il faut l’avouer, c’est tout pourri.

8/ Mange tes légumes et tu seras fort !

En clair ça signifie que je t’aurais bien filé des pâtes, que je te supplie de manger tes légumes parce que « c’est bien ». Allez steuplai mange-les, mange-les.

9/ Si vous continuez, je fais demi-tour et je vous laisse là dans la rue

Ça veut dire que je bluffe. Jamais je ne ferai demi-tour, j’ai un rendez-vous, des courses à faire, des gens à voir. Et puis abandonner mes enfants sur une aire d’autoroute… non.

10/ Je t’aime 

Ça veut dire tellement plus encore, ça veut dire vraiment que je… que je suis totalement folle de toi, mon petit chéri d’amour.

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Le bain de maman versus le bain de bébé

Avant, lorsque tu n’avais pas d’enfant, le mot BAIN t’évoquait plein de choses : détente, repos, cocooning, sommeil, lecture de magazines, masques de beauté, huiles essentielles.

Bref, avant, le bain c’était LE moment que tu savourais.

Depuis que tu as un (ou plus) enfant, tout a changé.

Le bain sert à laver Junior. Et à te rendre hystérique. Un point c’est tout.

Lorsqu’il était tout petit et qu’il ne tenait pas assis, la bain était synonyme de panique « comment je vais lui mettre le savon ? Avant ou après l’avoir mouillé ? HELP. Nan parce qu’à l’hôpital la sage-femme a dit de le savonner avant, mais bon moi je vois pas comment ça peut mousser s’il n’est pas mouillé ? Et puis après comment je peux le laver tout en lui tenant la tête ? Sa tête si petite et si fragile. HELP. Et puis comment attraper la serviette sans lâcher l’enfant et le noyer ? HELP. Et s’il fait pipi juste en sortant du bain, voire pire, la grosse commission ? HELP. »

Dès que l’enfant grandit un peu, tu l’enfonces dans son siège de bain, tu le regardes gigoter, tu le savonnes, tu lui montres un canard, il l’attrape, tu fais « coin-coin », il rit (se fout-il de ta gueule ? Certainement), tu le sors, tu l’emballes comme un gros paquet. Tu le sèches en mode « séchage de chemise fragile » et hop le tour est joué.
Dès qu’il se tient assis, la baignoire devient son terrain de jeu préféré. Un peu de mousse par-ci, un peu de splash par-là (surtout sur le sol) et plein de jeux géniaux. L’enfant aime prendre le bain mais attention, pour lui le bain ne signifie pas « détente » comme de ton point de vue de mère crevée.

Lui il prend un peu de savon, il lave son bateau en plastique avec ton après-shampoing pour cheveux ultra secs de mère naze shoppé 346 euros sur un site australien , il fait « coin-coin » en t’imitant d’un œil moqueur, il prend son gant de toilette et le mange, il se met debout puis soudainement il s’assoit et ruine tes murs tout juste repeints, il chante très (trop) fort, il fait une bataille navale entre dinosaures et lions, il trouve des boules pour le bain que tu as acheté pour TON bain et les éclate avec ses petits doigts, il fait caca dans le bain et trouve ça super drôle, il allume la douche et arrose le plafond, ce qui risque de provoquer la colère de Mme Michu ta voisine du dessus, il fabrique de la « soupe » avec de l’eau sale et toutes sortes de savons trouvés au bord de la baignoire, il te demande de goûter sa soupe, il se savonne en s’en mettant plein les yeux et hurle, il déteste se laver les cheveux, il essaie le shampooing anti-chute de cheveux de son père et se ruine les pupilles, il décide d’aller aux toilettes 2 minutes après être entré dans la baignoire, il te sermonne car le bain c’est pas écolo, il rallume le robinet et met de l’eau gelée, il rit, il hurle qu’il veut sortir et il dit que dans le bain sa peau est devenue vieille comme la tienne.

Bref, il ne viendrait JAMAIS à l’idée d’un enfant de prendre un magazine et de ne rien faire dans son bain.
Une fois l’enfant sorti et empyjamé (nouveau mot créé par moi-même), tu es tellement rincée (haha) par l’épisode de son bain que tu ne veux même pas envisager d’en prendre un.

Une tisane et au lit, va !

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Liste des 20 « non-résolutions » des parents pour 2021


Résolutions par-ci, résolutions par-là : chaque mois de janvier c’est le même discours, la même question « et toi alors, quelles sont tes bonnes résolutions ? ». Cette question niaise est toujours ponctuée de « et bonne année hein ! La santé surtout ! ». (la santé cette année hein surtout…)

Comme si on n’avait rien d’autre à se dire, comme si on avait attendu minuit pile le 31 décembre pour se mettre au sport/faire un régime/entrer dans une association dédiée aux personnes pauvres et âgées/se réconcilier avec son père/manger bio/se faire faire les ongles chaque semaine/prendre soin de soi/gagner plus de sous/faire plus l’amour/lire plus/manger moins gras, sucré et salé/dévorer 5 fruits et légumes chaque jour/être plus stricte avec ses mômes/jeter la télé par la fenêtre/passer plus de temps avec ses enfants/prendre sur soi/pardonner/partir faire le tour du monde.

Marre des résolutions qui ne tiennent jamais plus de 3 jours.

En tant que maman overmenée, JE décide de faire une liste de non-résolutions.

1/ Je continuerai d’accepter le bazar dans la chambre de mes enfants. Après tout, il y a d’autres combats.

2/ En 2021 je ne les forcerai pas à manger 5 fruits et légumes par jour s’ils ne veulent pas.

3/ Je maintiens le DVD du mardi soir –passquyapasécolelelendemain – n’en déplaise à ceux qui sont contre.

4/ Je poursuivrai ma gourmandise de Nutella en faisant toujours semblant que non, c’est pas moi qui ai fini le pot.

5/ Je filerai parfois des bonbecs à mes enfants même si c’est pas bon pour les dents. Mais enfin comme c’est bon au goût !

6/ Je ne les pousserai toujours pas à goûter les salsifis, ni même les choux de Bruxelles. Parce que moi, je déteste ça !

7/ Malgré les recommandations de mon ado de 7 ans, je continuerai à lui faire un bisou devant l’école (et ses copains) chaque matin.

8/ Je laisserai ma fille faire des vidéos de moi sur Tik Tok (qu’elle ne publiera jamais).

9/ Je ne résisterai toujours pas aux caprices idiots du genre « maman y’a un loup dans le placard de la cuisine et j’ai peur » ou « maman tous mes copains ont la Wii donc je la veux aussi ».

10/ Je continuerai à les coucher à 20 h 30 le samedi soir pour avoir ma soirée de covideuse tranquille.

11/ Le dimanche matin les gosses auront toujours le droit de mater un tantinet la téloche afin que je dorme un peu plus.

12/ Je ne me mettrai pas au sport pour LES motiver.

13/ Parfois je leur offrirai 10 tours de manège à la suite.

14/ Je céderai toujours à quelques cododos (rares mais si bons).

15/ Je n’écouterai toujours pas les avis de ma voisine sur l’éducation des enfants.

16/ J’aurai encore 12 ans dans ma tête en dansant avec eux.

17/ Je leur dirai « Ok mets pas tes gants si t’as pas envie » pour ME faciliter la vie.

18/ Je ne me lasserai toujours pas de répondre à chacune de leurs questions.

19/ Parfois je dirai « OK va au lit sans te laver les dents ».

20/ Je leur ferai parfois un cadeau en dehors de leurs anniversaires malgré mes grands principes.

En 2021 : rien ne change !

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10 raisons pour lesquelles les parents sont les meilleurs du monde (surtout en 2020)

On a tous eu une année compliquée, folle, absurde, inquiétante et, alors que nous ne sommes pas encore au bout de nos peines, je tenais à me /vous féliciter  ! Bah ouais. Y’a pas de raison. On est tout de même des parents fabuleux.

1/ On a tenu bon. On a montré à nos enfants que même un virus affreux n’allait pas nous vaincre.

2/ On a réussi à faire l’école à la maison, à tenter de sauver les meubles, à tenter de bosser, à tenter de gérer notre famille. Et je vous jure, je vous promets, que ce n’était pas gagné.

3/ On a fait du pain à la maison, on s’est battus pour des rouleaux de PQ, on a fait l’école en ligne. Et certains, les soignants, ont sauvé des vies. Si ce n’est pas une marque de notre héroïsme ça !

4/ On n’est pas devenus (totalement) fous.

5/ On a réussi à ne pas entrainer nos enfants dans notre déprime, du moins on a fait de notre mieux pour ne pas le faire sombrer.

6/ On a géré ! Je veux dire : on a réussi les gars !!!

7/ On s’est levés le matin, on a fait école, on a préparé à diner et on a même revu le théorème de Pythagore. Alors hein.

8/ Certains, grands fous, ont même remis le couvert en faisant des enfants entre mars et juin.

9/ On a rempli notre rôle de parent : prendre soin des nôtres, les protéger, les faire avancer.

10/ On a réussi à leur transmettre sans doute la chose la plus importante de la vie : l’espoir.

 

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