Est-ce grave d’embrasser ses enfants sur la bouche ?

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Quand mes grands étaient petits, fille ou garçon, on se faisait des petits bisous sur les lèvres. Avec mes deux derniers, je continue. Rien d’amoureux, rien de sexuel. EVIDEMMENT.

Pourtant l’autre jour, au bord de la piscine, alors que je faisais un p’tit bisou sur la bouche de mon fils de 5 ans (ou était-ce lui qui me faisait un petit bisou ?), une amie a eu l’air offusqué. Rien de méchant mais elle a tout de même demandé si je trouvais pas ça « malsain ». J’avoue que je ne m’étais jamais demandée si un petit bisou du bout des lèvres sur les lèvres de mon enfant de 5 ans était à ce point choquant qu’il surprenne une de mes amies.

Je crois au côté animal d’une relation mère-enfant. Tant que les enfants sont encore petits.

Vers 6 ans, de façon assez naturelle, avec mes grands, ces baisers à cet endroit-là se sont arrêtés.

Alors voilà, je me pose VRAIMENT cette question : est-ce grave, choquant, interdit, d’embrasser son enfant sur les lèvres ? De mon point vue, vous l’aurez compris, je ne vois pas le mal.

Vous, vous en dites quoi ?

Je vous embrasse du bout des lèvres.

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10 choses que je refuse de négocier avec mes enfants après 19h


Je suis du genre faible. Du genre qui souvent après 12 secondes de négociation de son enfants de 2 ans, cède. Oh pas pour n’importe quoi. Si l’enfant me demande une virée à Disney le soir même, je dis non. Mais s’il me demande un  2ème bout de pain 30 mn avant le déjeuner, je dis pas non. Je suis faible je vous dis.

Mais gaffe à moi : après 19h, comme une vampire (aux dents alignées tout de même), je ne suis PLUS DU TOUT apte à négocier et je ne cède pas sur grand chose.

1/ Je ne cède pas sur « maman steuplai un peu de télé. Allez steuplai maman que j’aime le plus au monde ». Je regarde ma montre, je dis NON. (bon Ok sauf parfois le samedi soir et en vacances)

2/ « Maman maman maman pourquoi la chèvre est blanche ? Pourquoi on dort pas le jour ? Pourquoi la pluie ça mouille? ». Je ne réponds plus aux questions. Après 19H, fin des questions.

3/ « Maman maman maman tu peux me faire un gâteau ? ». Bah alors comment te dire mon petit chéri : NON, maman n’a pas envie de cuisiner, de mesurer la farine et de rester devant le four à regarder la pâte monter. A 19h.

4/ « Maman, allez viens on joue au UNO ! « . Ahhhh lala bah ça va pas être possible là. Parce que.

5/ « Maman maman tu me coiffes ? Steuplai une tresse africaine ? Allez steuplai ! « . Ah bah non ma brosse elle fait les 35 heures et là, c’est dépassé.

6/ « Maman maman, on fait les devoirs ? ». No way. Fallait y penser avant 19H. J’étais à ta disposition, fallait pas attendre 19H. Non mais.

7/ « Maman tu m’aides à ranger MA chambre ». A 19H je ne veux pas . Advienne le bordel !

8/ « Maman on va à la piscine, j’ai chaud . » Mais LOL quoi. 19H. Non mais ooooh.

9/ « Maman raconte moi comment la guerre s’est déclarée en 1917. Qui a démarré ce conflit ?  » Ecoute petit enfant précoce, il est 19H, je suis pas Alain Decaux. Bonne nuit.

10/ « Maman on peut manger un paquet de bonbons et des caramels aussi ? Et ensuite un peu de chips ? ». Tu veux pas une glace et une crêpe aussi ensuite ? NO WAY. Fou va.

Mes heures d’ouverture  sont le suivantes : entre 7H30 et 19H.

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15 raisons de kiffer avoir des enfants « grands » en vacances

J’ai 4 enfants dont les âges vont de 1 an à 13 ans. J’aime me réveiller super tôt, mettre des bouées aux petits dans l’eau et les voir découvrir les joies du sable dans la bouche. MAIS comment vous dire… je kiffe avoir deux plus grands de 11 et 13 ans cet été !

Parce que :

1/ Ils peuvent être dans la piscine/la mer sans me demander de sauter avec eux toutes les 3 secondes.

2/ Ils ne mangent pas tout le sable de la plage et m’évitent ainsi d’aller chercher les grains dans leurs gosiers.

3/ Ils m’écoutent quand je dis « casquette/crème solaire ».

4/ Ils m’écoutent le soir si je dis « je vais me coucher je suis naze, vous avez le droit de regarder un film et d’aller vous coucher ».

5/ Ils font la grasse mat ce qui, en vacances, est super kiffant.

6/ Ils m’aident à me repérer sur une carte/une ville/en voiture.

7/ Ils défont (et font parfois) leurs valises tout seuls.

8/ Ils sont calmes dans le train/l’avion. (et font chier personne)

9/ Ils peuvent accomplir des missions comme aller chercher des glaces à l’eau à la plage et retrouver notre tente.

10/ Ils nous évitent de devoir quitter la maison avec des couches, des biberons et tout le bazar que j’ai déjà avec les 2 petits.

11/ Ils nous permettent de m’asseoir à la plage, de lire et de m’aider avec les plus petits.

12/ Ils nous font jouer au UNO, Scrabble et autres jeux de société, avec eux. Sans les laisser gagner.

13/ Ils se souviendront de ces moments-là. De cet été-là.

14/ Ils font attention à moi, à nous, à leur tour.

15/ Ils nous aiment encore et parfois, souvent, nous font encore plus de câlins que le reste de l’année. Même s’ils sont grands.

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10 différences majeures entre les vacances d’été des 80’s et celle d’aujourdhui

Je suis née en 1979, ce qui fait de moi une maman vintage. Pas vieille, VINTAGE.

Je me souviens avec nostalgie des vacances d’été que j’avais lorsque j’étais enfant. Ce sont les mêmes que plein de petites filles/garçons ont connues aussi. Je regarde mes enfants des années 2000 et je me dis, enfin tout de même avec nostalgie – bah ouais – que c’était différent. Un peu mieux. Enfin je crois…

1/ On s’ennuyait et tout le monde s’en fichait : « Maman je m’ennuie », dans les années 80, n’appelait pas de réponse. D’ailleurs tout le monde s’en fichait. Aujourd’hui si le gamin dit « je m’ennuie », on a une légère tendance à paniquer, à tenter de le divertir. Du coup il ne s’ennuie plus. Et c’est bien dommage.

2/ On kiffait regarder Intervilles en famille : C’était LE truc de l’été. On se mettait sur la canapé, on riait devant la vachette. Si aujourd’hui je propose ça à mes enfants des années 2000, ils vont me rire au nez.

3/ On avait un tube de l’été dont on pigeait les paroles : un roman d’amitié qui commence, ou « Qu’est ce que tu fais pour les vacances ». On pigeait les paroles, nos parents aussi. Aujourd’hui, sans faire ma vieille bique, il n’y a plus de tube de l’été, et si jamais il y a un morceau qui sort du lot, on ne pige rien aux paroles. Essayez chez vous, vous verrez !

4/ On était moins « traqués » par nos parents : je prenais le vélo, je me promenais avec des copines. Seule. Aucune angoisse, aucun stress. Aujourd’hui on a tendance à fliquer nos enfants, on a peur, on n’est pas zen…

5/ On vendait des coquillages 1 franc sur la plage et ça marchait : mais l’euro ma bonne dame a tout fait capoter ! Un gamin qui vend un coquillage qu’il a peint à 1 euro, n’en vend pas ! Tout fiche le camp.

6/ On écrivait des cartes postales : « Chère mamie, il fait chaud et j’ai des coups de soleil. Ici je m’amuse bien et tu me manques. Tu verras la photo de là où on est sur la carte ! Je t’aime.« . BAH C’EST QUASI FINI ….j’ai gardé toutes les cartes que mes parents/grands-parents m’écrivaient. En juillet j’ai « forcé » mon fils de 5 ans à faire un dessin et j’ai envoyé les cartes aux grands-parents. Et vous savez quoi ? Ils ont kiffé!!!

7/ On déconnectait vraiment : On n’avait pas de portable, nos parents étaient avec nous sans se soucier de savoir si leur copain bidule avait posté une photo de lui avec sa maîtresse sur Insta. Nos parents avait une certaine naïveté, ils étaient coupés du monde. Aujourd’hui on est tous sur nos portables, on ne lâche pas vraiment prise et c’est bien dommage.

8/ On prenait la voiture des heures durant avec zéro sécurité : vlan dans la bagnole, pas de ceinture, pas de siège enfant, la clope de papa.… le siècle d’avant je vous dis !!!

9/ On chantait : oui ma bonne dame, on chantait ! On n’avait pas nos enceintes portatives, nos casques, nos IBidule. On chantait ensemble et c’était bien.

10/ On jouait dans la voiture : les loooooooongs trajets à jouer à « ni oui ni non », à chanter, à essayer de trouver une voiture verte ou jaune, à tirer la langue aux autres voitures. Et maintenant, souvent, c’est Ipad et plus personne ne joue ! (pas dans ma voiture, je résiste:))

Bref, c’était mieux avant (bon OK je suis une vielle bique)

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PLAGE :8 façons de ne pas se mettre du sable partout

Moi, je suis plus campagne que plage, plus montagne que mer.

Mais, bon parfois, comme je suis faible, je cède. Pour faire plaisir aux enfants. Parfois, les Parisiens que nous sommes, nous nous échappons, juste une journée, à la plage en Normandie.

Moi, mon souci c’est le sable. Je sais, je sais. Qui dit plage, dit sable. Le sable ça gratte, ça va sous le maillot, ça se projette dans les yeux, ça se mange par les bébés. Bref, c’est chiant le sable (ici le CAS , Comité Anti Sable).

Alors, voilà, MES solutions qui valent ce qu’elles valent.

1/ Mettre une combinaison afin de pas entrer en contact avec le sable. Mais, ça donne chaud, c’est laid et peu pratique. M’enfin faut c’qui faut.

2/ Aller sur une plage de galets. Il y en a, je le sais, j’ai été une fois en Bretagne sur une plage de galets. J’ai eu mal aux pieds mais je n’ai pas eu de sable. Bah, faut choisir ma bonne dame.

3/ Envoyer quelqu’un à ma place : ahhaaaa. « Maman, tu veux aller avec tes petits-enfants à  la plage ? »

4/ Aller à la piscine : prétendre que c’est la plage. Un enfant n’y verra que du feu. Ou pas.

5/ Dire que la plage est partie en vacances. Bah ouais. Bah quoi ?

6/ Porter des échasses : zéro contact avec le sol, le sable. Pas de sable dans les pieds. Effet surprise garanti.

7/ Prendre un aspirateur. Demander aux enfants d’aspirer le sable. Ça va les occuper.

8/ Créer une plage chez soi : un parasol, une bassine d’eau, un transat de bébé. Le tour est joué. Le sable en moins.

Allez bonne plage !!!

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Les 10 pires phrases qu’un enfant peut dire en voiture lors d’un long trajet

 

Bison futé avait raison : partir un samedi vers 10 H du matin en juillet/août pour faire 600 km, ce n’était pas une bonne idée. Surtout avec des gosses.

Déjà qu’on avait chaud parce que la clim de la bagnole avait rendu l’âme la veille, mais en plus, la radio ne marchait pas. Ce qui marchait et même trop, c’était les enfants à l’arrière. Et, ils ont toujours le chic, en plus, pour poser des questions ou sortir des phrases qu’on n’a juste pas envie d’entendre lorsqu’en 2 heures, on a juste fait 68 kilomètres.

1/ On arrive quand ? Ça, c’est la question que l’enfant pose en général après 13 minutes dans la bagnole. Les 3 premières fois, tu réponds. Ensuite, tu ne réponds plus, et enfin, tu l’insultes presque !

2/ J’ai envie de faire pipi : l’enfant a toujours envie de faire pipi au bout de 8 minutes. Et puis, toutes les 8 minutes. Une vessie ambulante ce gosse.

3/ J’ai fait pipi : bah voilà. De l’envie au geste, il a suffi de rien. Du coup, va falloir arrêter la bagnole et ça va puer et puis, les affaires de rechange sont bien en dessous dans le coffre. TOP.

4/C’est encore loin ? Version bis de la première question. Toi, tu ne sais pas si c’est loin parce que donc ton GPS n’indique plus rien. Alors, tu réponds « non, plus très loin ». 450 bornes, c’est pas SI loin, si ?

5/Je peux avoir à boire ? Bah oui, mais je n’ai que du Coca. Bon, allez ça ira pour cette fois-ci mais, « tu fais bien attention à ne pas en renverser partout ».

6/ J’ai renversé mon coca : Le pipi ça pue, mais le coca ça colle. TOP TOP.

7/ Maman, le bébé a fait caca : ça, c’est de l’info. Merci Laurent Delahousse.  Le mauvais parent dit juste « ça pue mais, ça attendra le prochain arrêt dans 1 heure 30 ». (team mauvais parent !!)

8/ Elle m’embête : OK les gosses, embêtez-vous, regardez-vous, touchez-vous, engueulez-vous, arrachez-vous la tête, mais en SILENCE. MERCI.

9/ Les parents de Bidule, ils ont un DVD intégré dans leur voiture : grand bien leur fasse. Moi, je suis contre (ça, c’est mon principe à la con de ne pas vouloir d’écran en voiture…) et je le regrette.

10/ On rentre quand à la maison (j’ai oublié doudou) ? Ahhhhaaaaa. AHHHAAAAA. On ne rentre pas parce que, en fait, on n’est pas encore arrivés sur le lieu de vacances. Tu n’avais qu’à y penser à ton doudou. Va falloir te responsabiliser un peu. Tu as 2 ans ? Et alors ?

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Suis-je une mauvaise mère si j’envoie mes enfants en colo ?

Approche, approche. Viens plus près que je te dise un secret.

Mes deux grands sont aux scouts depuis 10 jours et pour encore 10 jours.

Voilà, c’est dit.

J’ai parlé au grand de 13 ans hier soir. Il est ravi, vit des choses formidables, découvre des lieux géniaux, se fait des potes et évolue dans la nature H24.

Ma fille, quant à elle, ne veut plus JAMAIS rentrer. C’est dire s’ils sont malheureux.

Ici, deux réactions possibles :

1/ C’est génial, ce sont des souvenirs merveilleux pour eux, des sensations fortes et un avant-goût de liberté et d’autonomie.

2/ Mais quel(le) mauvais(e) mère/père qui se sépare de ses enfants 3 semaines !

Evidemment, je suis de la première catégorie car, ayant été moi-même scout dans l’enfance, j’en garde une nostalgie et des souvenirs extraordinaires.

Evidemment, en aucun cas, je ne veux me débarrasser de mes enfants pour être tranquille (de toutes façons, j’en ai encore 2 derrière donc bon…). Mais, je veux juste leur bonheur. Et, celui-ci passe par les 3 semaines avec leurs potes, sous la tente, avant de nous retrouver pour des vacances en famille, en août.

En général, les gens sont plutôt dans la première catégorie mais, il y a toujours un/une con(ne) pour trouver que l’on ne fait pas des enfants pour les laisser. Qu’ils partiront bien assez vite de la maison. Que c’est risqué. Que le mal est partout. Qu’ils seraient mieux avec nous. Que c’est une drôle d’idée de les laisser ainsi. Et que, en gros, « t’es une mauvaise mère ».

En fait, c’est simple. C’est toujours les râleurs un peu frustrés de n’oser pouvoir faire pareil qui posent un regard désagréable. Et, qui parfois, (oh, pas souvent) me font presque culpabiliser.

Mais, je suis FORTE. Je ne céderai pas et j’emmerde ceux qui me jugent.

 

 

 

 

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10 choses que vous ne devriez pas faire si vous êtes enceinte

Ahhhh on est bien non enceinte ? Ou pas. Ca dépend de qui, de quoi, de combien de temps.

On a envie de se reposer, de manger bio ou au contraire de faire du hip hop et de mangerr des glaces au chocolat.

En tout cas il y a des choses à ne pas faire. Parce que…bon.

1/ Porter un trikini : vous savez ce maillot à mi chemin entre le une pièce et le bikini ? Ce maillot qui laisse sortir le ventre plat. Bah enceinte…on évite. C’est mieux, c’est tout.

2/ Faire un rugby : non parce que se mêler à la foule masculine qui cogne en criant…non. Vous aurez assez de votre accouchement niveau cri, douleur, bruit !

3/ Vous bourrer la gueule : ah bah non. Parce que voilà quoi…votre ventre est déjà assez gros comme ça hein 😉

4/ Pas hésiter à dire que vous êtes prioritaire : non ça vous ne devrez pas hésiter. Y’en a qui brandissent leur passe droit pour moins que ça. Alors pas de honte: go girl !

5/ Regarder Bambi : niveau hormones, Bambi peut vous faire du mal. Dumbo aussi. Evitez.

6/ Vous pesez matin-midi et soir: soyez sérieuse deux minutes, arrêtez de vous obséder pour votre poids. Vous portez la vie, ça pèse lourd ma chère !

7/ Ecouter trop les autres : oui c’est bien les conseils mais trop e conseils tue le conseil. Tout le monde est différent, toutes les femmes vivent leur grossesse à leur manière !

8/ Demander à votre cousine de vous raconter son accouchement  qui a duré 37 heures : un peu de sérieux enfin !

9/ Ecouter la chanson « avoir un seul enfant de toi » de Phil Barney : bah non parce que la femme enceinte meurt en couches…donc non.

10/ Aller sur des sites médicaux : non parce que à la fin de la lecture, vous serez si flippé que vous vous demanderez pourquoi diable vous avez fait un bébé !

 

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Ces parents que j’ai envie de tuer aux spectacles de mes enfants

On a tous (on = parents) eu un mois aussi chargé que celui d’un homme politique qui serait en campagne présidentielle.

On a tous eu : kermesse, spectacle de danse, spectacle de théâtre, remise du prix de Poésie du village d’à côté, fête de fin d’année de la crèche, Olympiades, démonstration de judo.

On a tous eu des journées où on a enchaîné un boulot, un spectacle, une signature de livret, un cadeau à la maîtresse, une boite de chocolats à la directrice.

Alors on a tous essayé de rester joyeux, calmes et sereins, et on a tous essayé de trouver que la chanson de notre petit dernier était FORMIDABLE (alors que bon, on n’a rien entendu d’aussi affreux depuis longtemps, faut s’le dire).

Mais voilà… il y a eu un couac. J’aime bien ce mot COUAC.

A la chorale de ma fille, celle qui  a donc chanté en allemand avec sa classe alors qu’ils n’ont pas fait d’allemand de l’année puisqu’ils sont en CM2, passons, une maman assise devant moi s’est vite retrouvée debout sur le banc avec son téléphone à la main pour filmer son enfant.

« Excusez-moi, je ne vois rien », je lui dis.

« C’est mon fils qui chante madame », elle répond.

« En fait je suis là aussi pour ma fille. Sinon, croyez-moi je ne serais pas là. Je serais aux Bahamas à boire un mojito au mieux, ou au pire, chez moi à boire une grenadine », dis-je avec humour.

Elle me lance un regard méchant et reste debout devant moi. Le papa assis à côté de moi (pas mon mari), se mêle à la conversation et demande poliment à la dame de s’asseoir parce que « si tout le monde se met debout sur un banc c’est plus une chorale mais les tribunes d’un match PSG/OM ». Elle lance à nouveau son regard méchant mais n’en démord pas : elle restera debout à filmer son gamin chanter en allemand.

C’est alors que, au loin, la directrice de l’école, qui a l’œil, saisit le micro, et pointant du doigt Madame Debout, lui demande poliment de s’asseoir.

Dans sa face.

Ah il y a eu aussi au spectacle de théâtre de mon fils, ces parents qui une fois que LEUR enfant avait fait sa tirade, se sont levés, nous marchant presque dessus, pour se barrer. Au milieu de la tirade de MON gamin. Ils allaient pas se taper les spectacles des autres enfants dont ils n’étaient absolument pas les parents ! J’avoue que je comprends que entendre, écouter, regarder des enfants qui ne sont pas les tiens ça peut être pénible (déjà les siens…), mais faire du bruit, se faire remarquer, bousculer pour se faire la malle, c’est juste un manque de respect affreux.

Ouf, heureusement ce soir c’est les VACANCES !

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Comment faire semblant d’avoir fait le gâteau de la fête de l’école

Si comme moi, tu es débordée de fêtes, kermesses, anniv, spectacles, chorales et autres réjouissances, et que sans vraiment trop réfléchir, tu as coché « oui je fais un gâteau » lorsque ton enfant t’as tendu un papier froissé un soir vers 20 h, tu es donc dans la M—-.

Hier soir, alors que j’en étais à ma troisième chorale qui devait donc se poursuivre en buffet jusque 21 h (et que la gentille maîtresse de ma fille leur avait filé 12 exercices – pas une blague – à faire pour le lendemain, alors que bon forcément elle pourrait pas les faire puisque chorale de 16 h 30 à 20 h 30), ma fille m’a demandé « et le gâteau maman ? ».

J’ai donc changé de couleur, j’ai blêmi et d’une voix chevrotante mais assurée, j’ai répondu « oui bien sûr, le gâteau ».

Bah voilà, je n’y avais pas pensé et comme je suis une mauvaise cuisinière, je n’avais pas à 16 h de quoi faire un gâteau à la Peau d’Ane.

Alors quoi, comment ? J’ai pensé fuir mais la fuite n’est jamais une bonne solution. Surtout quand il s’agit de fuir avec 4 enfants collés à moi.

J’ai pensé à téléphoner à SOS gâteaux perdus. Mais curieusement ce numéro n’existe pas.

J’ai pensé aller au supermarché, prendre un gâteau, le sortir du paquet, le remettre dans de l’aluminium l’air de rien en mode « fait maison ». Mais ça je l’ai déjà fait l’an passé et je me suis fait griller.

J’ai pensé à cette marque de surgelés que je kiffe, mais le temps de décongélation serait trop long.

J’ai pensé pleurer.

J’ai penser apporter du pain de mie que j’avais dans le placard mais c’est misérable.

Alors qu’est-ce que j’ai fait ? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT?

Bah j’ai baissé la tête, pris des sous, j’ai demandé à la boulangère 500 grammes de chouquettes, quelques mini-viennoiseries et j’ai expliqué à ma fille que parfois les mamans (et les papas) ne peuvent pas penser à tout.

Puis je suis allée écouter la chorale en allemand (me demande pas pourquoi ils ont chanté en allemand, je ne sais pas te répondre !) de ma fille.

 

 

 

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