Suis-je une mauvaise mère si j’envoie mes enfants en colo ?

Approche, approche. Viens plus près que je te dise un secret.

Mes deux grands sont aux scouts depuis 10 jours et pour encore 10 jours.

Voilà, c’est dit.

J’ai parlé au grand de 13 ans hier soir. Il est ravi, vit des choses formidables, découvre des lieux géniaux, se fait des potes et évolue dans la nature H24.

Ma fille, quant à elle, ne veut plus JAMAIS rentrer. C’est dire s’ils sont malheureux.

Ici, deux réactions possibles :

1/ C’est génial, ce sont des souvenirs merveilleux pour eux, des sensations fortes et un avant-goût de liberté et d’autonomie.

2/ Mais quel(le) mauvais(e) mère/père qui se sépare de ses enfants 3 semaines !

Evidemment, je suis de la première catégorie car, ayant été moi-même scout dans l’enfance, j’en garde une nostalgie et des souvenirs extraordinaires.

Evidemment, en aucun cas, je ne veux me débarrasser de mes enfants pour être tranquille (de toutes façons, j’en ai encore 2 derrière donc bon…). Mais, je veux juste leur bonheur. Et, celui-ci passe par les 3 semaines avec leurs potes, sous la tente, avant de nous retrouver pour des vacances en famille, en août.

En général, les gens sont plutôt dans la première catégorie mais, il y a toujours un/une con(ne) pour trouver que l’on ne fait pas des enfants pour les laisser. Qu’ils partiront bien assez vite de la maison. Que c’est risqué. Que le mal est partout. Qu’ils seraient mieux avec nous. Que c’est une drôle d’idée de les laisser ainsi. Et que, en gros, « t’es une mauvaise mère ».

En fait, c’est simple. C’est toujours les râleurs un peu frustrés de n’oser pouvoir faire pareil qui posent un regard désagréable. Et, qui parfois, (oh, pas souvent) me font presque culpabiliser.

Mais, je suis FORTE. Je ne céderai pas et j’emmerde ceux qui me jugent.

 

 

 

 

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10 choses que vous ne devriez pas faire si vous êtes enceinte

Ahhhh on est bien non enceinte ? Ou pas. Ca dépend de qui, de quoi, de combien de temps.

On a envie de se reposer, de manger bio ou au contraire de faire du hip hop et de mangerr des glaces au chocolat.

En tout cas il y a des choses à ne pas faire. Parce que…bon.

1/ Porter un trikini : vous savez ce maillot à mi chemin entre le une pièce et le bikini ? Ce maillot qui laisse sortir le ventre plat. Bah enceinte…on évite. C’est mieux, c’est tout.

2/ Faire un rugby : non parce que se mêler à la foule masculine qui cogne en criant…non. Vous aurez assez de votre accouchement niveau cri, douleur, bruit !

3/ Vous bourrer la gueule : ah bah non. Parce que voilà quoi…votre ventre est déjà assez gros comme ça hein 😉

4/ Pas hésiter à dire que vous êtes prioritaire : non ça vous ne devrez pas hésiter. Y’en a qui brandissent leur passe droit pour moins que ça. Alors pas de honte: go girl !

5/ Regarder Bambi : niveau hormones, Bambi peut vous faire du mal. Dumbo aussi. Evitez.

6/ Vous pesez matin-midi et soir: soyez sérieuse deux minutes, arrêtez de vous obséder pour votre poids. Vous portez la vie, ça pèse lourd ma chère !

7/ Ecouter trop les autres : oui c’est bien les conseils mais trop e conseils tue le conseil. Tout le monde est différent, toutes les femmes vivent leur grossesse à leur manière !

8/ Demander à votre cousine de vous raconter son accouchement  qui a duré 37 heures : un peu de sérieux enfin !

9/ Ecouter la chanson « avoir un seul enfant de toi » de Phil Barney : bah non parce que la femme enceinte meurt en couches…donc non.

10/ Aller sur des sites médicaux : non parce que à la fin de la lecture, vous serez si flippé que vous vous demanderez pourquoi diable vous avez fait un bébé !

 

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Ces parents que j’ai envie de tuer aux spectacles de mes enfants

On a tous (on = parents) eu un mois aussi chargé que celui d’un homme politique qui serait en campagne présidentielle.

On a tous eu : kermesse, spectacle de danse, spectacle de théâtre, remise du prix de Poésie du village d’à côté, fête de fin d’année de la crèche, Olympiades, démonstration de judo.

On a tous eu des journées où on a enchaîné un boulot, un spectacle, une signature de livret, un cadeau à la maîtresse, une boite de chocolats à la directrice.

Alors on a tous essayé de rester joyeux, calmes et sereins, et on a tous essayé de trouver que la chanson de notre petit dernier était FORMIDABLE (alors que bon, on n’a rien entendu d’aussi affreux depuis longtemps, faut s’le dire).

Mais voilà… il y a eu un couac. J’aime bien ce mot COUAC.

A la chorale de ma fille, celle qui  a donc chanté en allemand avec sa classe alors qu’ils n’ont pas fait d’allemand de l’année puisqu’ils sont en CM2, passons, une maman assise devant moi s’est vite retrouvée debout sur le banc avec son téléphone à la main pour filmer son enfant.

« Excusez-moi, je ne vois rien », je lui dis.

« C’est mon fils qui chante madame », elle répond.

« En fait je suis là aussi pour ma fille. Sinon, croyez-moi je ne serais pas là. Je serais aux Bahamas à boire un mojito au mieux, ou au pire, chez moi à boire une grenadine », dis-je avec humour.

Elle me lance un regard méchant et reste debout devant moi. Le papa assis à côté de moi (pas mon mari), se mêle à la conversation et demande poliment à la dame de s’asseoir parce que « si tout le monde se met debout sur un banc c’est plus une chorale mais les tribunes d’un match PSG/OM ». Elle lance à nouveau son regard méchant mais n’en démord pas : elle restera debout à filmer son gamin chanter en allemand.

C’est alors que, au loin, la directrice de l’école, qui a l’œil, saisit le micro, et pointant du doigt Madame Debout, lui demande poliment de s’asseoir.

Dans sa face.

Ah il y a eu aussi au spectacle de théâtre de mon fils, ces parents qui une fois que LEUR enfant avait fait sa tirade, se sont levés, nous marchant presque dessus, pour se barrer. Au milieu de la tirade de MON gamin. Ils allaient pas se taper les spectacles des autres enfants dont ils n’étaient absolument pas les parents ! J’avoue que je comprends que entendre, écouter, regarder des enfants qui ne sont pas les tiens ça peut être pénible (déjà les siens…), mais faire du bruit, se faire remarquer, bousculer pour se faire la malle, c’est juste un manque de respect affreux.

Ouf, heureusement ce soir c’est les VACANCES !

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Comment faire semblant d’avoir fait le gâteau de la fête de l’école

Si comme moi, tu es débordée de fêtes, kermesses, anniv, spectacles, chorales et autres réjouissances, et que sans vraiment trop réfléchir, tu as coché « oui je fais un gâteau » lorsque ton enfant t’as tendu un papier froissé un soir vers 20 h, tu es donc dans la M—-.

Hier soir, alors que j’en étais à ma troisième chorale qui devait donc se poursuivre en buffet jusque 21 h (et que la gentille maîtresse de ma fille leur avait filé 12 exercices – pas une blague – à faire pour le lendemain, alors que bon forcément elle pourrait pas les faire puisque chorale de 16 h 30 à 20 h 30), ma fille m’a demandé « et le gâteau maman ? ».

J’ai donc changé de couleur, j’ai blêmi et d’une voix chevrotante mais assurée, j’ai répondu « oui bien sûr, le gâteau ».

Bah voilà, je n’y avais pas pensé et comme je suis une mauvaise cuisinière, je n’avais pas à 16 h de quoi faire un gâteau à la Peau d’Ane.

Alors quoi, comment ? J’ai pensé fuir mais la fuite n’est jamais une bonne solution. Surtout quand il s’agit de fuir avec 4 enfants collés à moi.

J’ai pensé à téléphoner à SOS gâteaux perdus. Mais curieusement ce numéro n’existe pas.

J’ai pensé aller au supermarché, prendre un gâteau, le sortir du paquet, le remettre dans de l’aluminium l’air de rien en mode « fait maison ». Mais ça je l’ai déjà fait l’an passé et je me suis fait griller.

J’ai pensé à cette marque de surgelés que je kiffe, mais le temps de décongélation serait trop long.

J’ai pensé pleurer.

J’ai penser apporter du pain de mie que j’avais dans le placard mais c’est misérable.

Alors qu’est-ce que j’ai fait ? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT? QU’EST-CE QU’ELLE A FAITTTTTTT?

Bah j’ai baissé la tête, pris des sous, j’ai demandé à la boulangère 500 grammes de chouquettes, quelques mini-viennoiseries et j’ai expliqué à ma fille que parfois les mamans (et les papas) ne peuvent pas penser à tout.

Puis je suis allée écouter la chorale en allemand (me demande pas pourquoi ils ont chanté en allemand, je ne sais pas te répondre !) de ma fille.

 

 

 

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20 choses que les mamans fatiguées aimeraient entendre

La grossesse, l’accouchement, les nuits blanches, les cauchemars, les pipis au lit, les insomnies. Un enfant ça rompt la chaîne du dodo. C’est normal, jusqu’ici tous les parents sont dans le même cas. Parfois ça dort plus ou moins bien, parfois c’est la cata ! Une maman à bout est fragile, a envie de pleurer un peu souvent et de dormir tout le temps. Alors voilà pile ce qu’une maman fatiguée a envie d’entendre. Croyez -moi : j’ai pas dormi durant 10 ans !

1/ Tu es resplendissante.

2/ C’est normal, ça va passer, un jour tes nuits seront merveilleuses.

3/ Ton/tes enfant(s) sont si géniaux. Quelle chance !

4/ Ne t’occupe de rien, je gère tout ce soir.

5/ Laisse-le-moi à dormir une nuit, comme ça tu récupères.

6/ Quoi que tu fasses, peu importe tes doutes, tu gères grave.

7/N’écoute pas les gens qui te parlent de leurs bébés qui ont dormi à 1 semaine.

8/ Les 3 premiers mois sont les plus durs. N’hésite pas à demander de l’aide.

9/ Fais une seule chose à la fois. Dors quand c’est possible, le linge sale attendra.

10/ Tu n’as pas à être parfaite. Si le bébé pleure 3 minutes, c’est pas grave. Promis.

11/ C’est tout à fait normal de finir la journée avec des cernes, l’envie de chialer et de s’enfuir 🙂

12/ Tant que bébé est minus, regarde des séries, lis, dors, prends un bain. FAIS-TOI PLAISIR !

13/ Ne te mets pas au régime tout de suite. On peut pas tout faire, tu as besoin de force et de toute façon t’es belle.

14/ Tu t’occupes si bien de lui, on dirait que tu es faite pour ça !

15/ Mets des chaussettes la nuit, ça t’évitera d’avoir froid aux pieds quand tu te lèves 5 fois !  🙂

16/ Mets bébé dans son landau, sors ne serait-ce que 5 minutes prendre l’air. Ça vous fera du bien à tous les deux.

17/ C’est normal d’être fatiguée. Pas de stress.

18/ C’est aussi normal d’avoir un petit blues.

19/ Tu vas t’en sortir.

20/ Je t’admire.

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Kermesse, anniversaires, fêtes de l’école (et pendaison)

A l’heure où je vous écris ces lignes (il est 9 h 02), je suis essoufflée, transpirante et heureuse.

Un marathon ? Une folle nuit de fête et d’amour ? Non.

Je reviens de la mairie de mon coin où, après avoir pris un ticket à 7 h 30, avoir déposé les enfants à l’école, je suis revenue inscrire mon enfant à un cours de théâtre dispensé par la ville pour l’an prochain. Autant vous dire qu’à 9 h ma journée est déjà remplie de fatigue, d’espoir, de joie.

Parce que voilà, inscrire un enfant aux activités périscolaires à Paris relève d’un acte héroïque. A l’heure où on devrait pouvoir faire tout ça par Internet, on ne le fait pas encore partout : site qui bugge, parents dingues, serveur saturé. Moi aussi je suis saturée.

Fin juin : voilà que débarquent la fête de l’école, les Olympiades, la kermesse, les inscriptions pour l’an prochain. Sans oublier les anniversaires des camarades (à croire que tout le monde est né en juin/juillet).

C’est cool, ça occupe, ça fait plaisir aux enfants, mais que c’est compliqué pour nous autres parents ! La charge mentale, on en parle ?

Oublie pas le 8 c’est les inscriptions au judo, le 9 c’est la fête de l’école, le 12 c’est les cours de piscine et si tu le fais pas le 12 bah c’est FICHU, le 13 c’est la kermesse du petit où tu peux pas amener tes grands, le 13 c’est aussi la kermesse du grand où tu peux pas amener les petits, le 15 c’est le rendez-vous avec la directrice de la crèche du petit, le 17 c’est l’anniv de mon copain Ferdinand de 15 h à 17 h, le 17 au soir c’est la boum de ma copine Lynda de 19 h à 22 h 30 à laquelle oui faudra venir chercher l’enfant, le 21 c’est la Fête de la musique à laquelle participe la chorale de l’école, le 22 à 8 h c’est pique-nique géant de la ville, le 23 c’est le conseil de classe, le 24 c’est le jour où je tiens un stand de pêche à la ligne, le 26 c’est le jour où je tiens un stand de lancer de poids aux Olympiades. Le 28 c’est la chorale. Le 29 je meurs.;)

Vivement juillet ! (ou pas)

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9 façons d’être un bon ami avec quelqu’un qui vient d’accoucher

On ne le sait que trop mais il est bon de le rappeler : les amis, parfois même plus que les amours, ça fait du bien. Et c’est d’ailleurs le rôle d’un/une ami(e) : faire rire, faire du bien, nous distraire, nous consoler, nous faire passer des moments merveilleux. L’amitié c’est bon, précieux, rare et unique.

Plus que jamais quand on a un bébé, notre vie est chamboulée. Déjà enceinte j’avais pu reconnaître celles de mes amies qui tentaient de me comprendre, me rassurer, m’épauler. Alors une fois les bébés sortis de mes entrailles, j’ai pu apprécier certains comportements d’ami(e)s. Etre un bon ami avec une amie qui vient d’accoucher, c’est un challenge qu’il est possible (et obligatoire) de relever. Voici comment.

1/ Donner de l’attention à la maman : TRES important. Ok le bébé est chou/mignon, mais la maman a aussi besoin qu’on lui dise qu’elle est belle, resplendissante et tout ça. On le dit jamais assez à une amie qui vient d’accoucher, et pourtant ça fait du BIEN.

2/ Offrir un cadeau à la maman : avec 4 enfants vous pensez bien que j’ai eu des centaines de cadeaux. Mais j’avoue que celui d’une amie qui m’était destiné, m’a fait super plaisir. C’était un cadeau pour MOI, pas un énième body (mignon soit dit au passage) ! Une heure de massage pour moi à faire dans les 6 mois. J’ai tellement kiffé !

3/ Ne pas donner des conseils sauf si  c’est demandé : rien de pire qu’une amie qui te dit comment allaiter, comment tenir TON bébé alors que tu as le sentiment de gérer. Alors on tourne sa langue 7 fois ou plus et on ne dit rien à la jeune maman. Sauf si elle le demande.

4/ Aider la maman : bah oui quoi, une amie face à une amie qui est crevée, elle a le doit de filer un coup de main pour faire à manger, faire trois courses, vider le lave-vaisselle et même sortir les poubelles. Une amie quoi.

5/ Proposer de garder le bébé : pour que son amie puisse juste prendre une douche. Juste ça. Juste 15 minutes.

6/ Ne pas couper les ponts : souvent les amies, même les bonnes amies, organisent une sortie, un apéro et ne pensent pas à proposer à la jeune maman qui se sent super mise de côté. Non, une amie elle propose tout à sa pote qui vient d’accoucher. C’est celle-ci qui dira si elle est en mesure/si elle a envie de venir boire un mojito ou pas.

7/ Prendre des news : on le sait, quand on vient d’accoucher on a envie qu’on prenne des nouvelles de nous, du bébé. Alors on se fixe de téléphoner/de rendre visite à son amie qui a un baby.

8/ La faire rire : une maman qui a un tout-petit est souvent si naze qu’elle en oublie de rire. Et comme chacun le sait : rire c’est essentiel. Alors on fait rire sa copine. Même si elle a eu une méga épisio 😉

9/ Ne pas lui demander de montrer sa cicatrice : non, ça même les meilleures amies sont pas obligées de le voir. On ne doit pas TOUT partager hein.

 

 

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Bientôt les vacances : comment survivre aux trajets en voiture (en train/en avion/à cheval) ?



Salut toi ,

Ça va ? T’es bien installée dans ton canapé douillet ?

C’est les vacances. Enfin celles des gamins hein. Parce que nous autres, les adultes, n’avons point 9 semaines de vacances. Alors qu’on réussit difficilement à prendre 1, 2 ou 3 semaines de vacances avec nos enfants, va falloir se farcir les douloureux trajets en voiture/train/avion (le cheval c’était juste pour le titre puisque depuis la conquête de l’Ouest – américain hein, pas la Bretagne – le cheval n’est plus une option).

Une fois les valises installées sur le toit, les pare-soleil « Dora l’exploratrice » collés aux vitres, les gourdes bien remplies, le courage bien en main, les œufs dans la glacière juste à côté du bout de camembert, les 3 tonnes de bagages empilés dans le coffre trop petit, papa ou maman prend le volant tandis que les enfants encore sages s’assoient à l’arrière. Dans une heure ça virera éventuellement au cauchemar.

Alors comment survivre à ces longs trajets avec nos merveilleux et bruyants enfants ? Voici 10 idées/solutions que je te livre parce que je suis sympa et partageuse. De rien.

1. Préparer une playlist de chansons

De préférence avec des chansons que les kids aiment bien. Ça demande une organisation en amont, un i-bidule, un choix cornélien qu’on n’a pas connu depuis l’affrontement des camps Beatles ou Rolling Stones (Tchoupi ou Petit Ours Brun ?) et un accord collégial de toute la famille.

– Le résultat : une famille heureuse qui chante en chœur des comptines de maternelle.

– Le risque : le mal de tête au bout du 12e passage de “L’Araignée Gipsy qui monte à la gouttière”.

 

2. Les jeux de voiture/train

Alors là il y en a des tonnes : ni-oui-ni-non ; je pense à un personnage et tu devines qui c’est ; celui qui trouve une voiture jaune a gagné, etc. Il faut être inventif pour faire durer le plaisir. On évite de penser à Macron (trop facile) ou de chercher une voiture noire (trop trop facile).

– Le résultat : on gagne du temps.

– Le risque : « Mais enfin siiii puisque je te dis que Dingo est un loup. Évidemment si tu penses que c’est un chien, on risque pas d’y arriver ».

3. SOS bonbons/bouffe

Un moment donné l’enfant a faim. Oui car l’enfant est un ventre. Il faut toujours avoir dans sa boîte à gants ou son sac, juste à côté de l’éthylotest, une boîte de gâteaux ou un paquet de bonbons. Éviter ceux au chocolat car ils fondront et créeront le drame.

– Le résultat : l’enfant a la bouche (et l’esprit) occupé pendant 54 secondes (temps de mastication).

– Le risque : l’obésité mais bon… What else ?

4. SOS DVD

Avant d’avoir des enfants on se disait « non jamais de DVD en voiture/train/avion, c’est pour les idiots/les mauvais parents ». Et puis on a eu des enfants.

– Le résultat : un temps de cerveau  de bambin occupé et des parents au calme.

– Le risque : des disputes entre enfants sur le choix du film. Avoir toujours autant de lecteur DVD que d’enfants. Ce qui implique de gagner au loto. Ouais.

5. Pauses à répétition

 Les panneaux le disent sur l’autoroute : une pause est conseillée toutes les 2 heures. En cas de possession d’enfants, une pause chaque 32 minutes est conseillée. (32 minutes d’après une étude Sofres-Serialmother réalisée sur un échantillon de moi-même).

– Le résultat : des jambes dégourdies, la découverte des toilettes de l’aire Joséphina et de sa fameuse aire de jeux à une balançoire pétée depuis l’été 1976.

– Le risque : l’oubli d’un enfant. Y en a c’est les chiens, d’autres c’est leurs gamins (véridique).

6. Le dodo

Ahhhhhh le sommeil. Idéal pour des mômes en pleine croissance, non ? Une tétine, un doudou, une berceuse, un coup de gourdin et hop !

– Le résultat : le calme.

– Le risque : trop de silence pourrait endormir le conducteur.

7. La dispute

Idéal pour maintenir le cap et tenir le volant. On peut trouver un sujet de dispute soit entre papa et maman (« pourquoi t’as pas pris le pass autoroute ? On n’aurait pas fait la queue au péage ») ou interfamilial (vous avez bien fermé la lumière dans l’entrée avant de partir ? Comment ça « non » ?!).

– Le résultat : de l’ambiance.

– Le risque : la déconcentration.

8. La fuite

Risqué certes, mais tentant. Simuler une roue à plat et courir vers le Nord sans se retourner.

– Le résultat : un vent de liberté.

– Le risque : les remords.

9. Lire

Oui ce livre, ce truc qui existait au XXe siècle avant les i-bidules.

– Le résultat : les enfants aiment les histoires et ça peut les calmer.

– Le risque : « Maman tu veux pas me filer ta tablette steuplai ? C’est mieux en fait ».

10. La bonne humeur

C’est bon pour le moral, ce regroupement familial dans 32 cm3, non ? Allez, c’est que du bonheur ! On garde la positive attitude.

– Le résultat : le resserrement des liens familiaux.

– Le risque : ne pas y arriver.

Bonne route !

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Help : la Coupe du Monde va commencer !

A toi qui, comme moi, ne piges rien au foot, si ce n’est qu’il y a un ballon, des joueurs, des buts, des gens fâchés, des gens heureux, des cris, des joies, des larmes et des souffles retenus, ce billet est pour toi.

Larmes, cris, souffle retenu, gens heureux : mais dis donc, ce serait pas un accouchement cette affaire ?

Plus j’y pense, plus je me dis que la tension palpable qui sévit sur certains foyers les soirs de match est assez similaire à celle ressentie lorsqu’un accouchement débarque. Sauf que c’est pas un ballon qui rentre, mais une tête qui sort (amis de la poésie bonjour).

Moi j’ai de la chance, mon mec est pas super foot. Oui je sais, c’est cliché de dire que les mecs aiment le foot et les nanas non, mais faut dire ce qui est : dans la plupart des cas ça se passe comme ça. Dans la plupart des cas les mecs se font une soirée foot au cours de laquelle ils vont crier, se prendre dans les bras, s’insulter, boire des bières et parfois pleurer (les p’tits chatons).

Pendant ce temps la plupart des femmes dorment, lisent, prennent un bain, sortent avec des copines, râlent, tournent autour des hommes en mode « eh oh je suis LA ».

Chez moi donc ce n’est pas mon mec qui est addict mais… mon fils de bientôt 13 ans. J’ai donc enfanté un monstre qui est aussi assidu au football qu’il ne l’est pas aux mathématiques. (mais je le pardonne car en dehors des maths il gère grave)

Mon fils a commencé à apprendre le russe à l’école cette année, et je le soupçonne vaguement d’avoir pris sa LV2 en fonction de la Coupe du Monde qui arrive en Russie.

Mon fils aime tellement le foot qu’il connaît les dates de naissance des joueurs et sait quand Griezmann a perdu sa première dent de lait 😉

Mon fils aime tellement le foot qu’on va devoir s’exiler dans la cuisine pour lui laisser le grand écran du salon (je déconne hein, je ne suis pas vraiment une mère soumise, enfin je crois).

Alors pour ne pas nous laisser avoir par lui, nous allons le vendre. 324 euros tout compris, frais de port inclus. Il est jeune, se tient droit, prend pas trop de place, peut être silencieux si on le lui demande.

Mon fils ? NON !!! Mon écran de télé !

Allez, vive le foot !

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La vérité sur les mères qui travaillent

Attention, attention, ceci n’est pas un billet qui juge, qui donne son avis, qui dit que c’est mieux de bosser que de ne pas bosser quand on est maman.

Attention, je sais que les mères qui ne travaillent pas au sens où tout le monde l’entend, ont parfois bien plus de boulot que d’autres. Je sais qu’élever des gamins, repasser, préparer à déjeuner, aller à la Sécu, apporter le goûter, tenir un stand à la kermesse, accompagner les sorties scolaires, soigner les varicelles, c’est du taf. Je le sais parce que je le fais tout en bossant de chez moi, ce qui est un statut chelou car les gens pensent que « ni elle bosse, ni elle s’occupe de ses gosses ». Mais ça c’est ma vie, on n’est pas là pour parler de moi. (quoique j’aime bien parler de moi hein ;))

Donc, revenons à nos moutons, enfin à nos chèvres car quand on travaille en étant maman, bah on devient chèvres. Pas celle de M’sieur Seguin.

La vérité c’est que les femmes qui ont un boulot avec des horaires relous, des collègues aux blagues pourries, un boss un peu trop « trop », MAIS aussi celles qui ont des jobs qu’elles aiment, une passion à accomplir, une vie à sauver, des projets géniaux… la vérité c’est qu’à un moment elles se disent ça :

  • Comment je vais m’organiser pour le mode de garde ?
  • Mon fils aimera sûrement la nounou plus que moi.
  • A quoi bon faire des gamins si c’est pas pour voir leurs premiers pas.
  • Ok si je pars plus tôt, je bosserai ce soir dans mon lit.
  • Oui mais si je bosse dans mon lit, je serai naze.
  • Et si je suis naze, je suis de mauvaise humeur.
  • Et si je suis de mauvaise humeur, je crie après mes gosses.
  • Donc je fais quoi, moi ?
  • Ok super la réunion avec des collègues à 19 heures…
  • Finalement mes gosses me manquent pas AUTANT que ça.
  • Et merde j’ai oublié le doudou dans le sac de Gustave ce matin à la crèche. Et meeerde !!
  • Va-t-il me le reprocher si je suis pas au petit déj “découverte du Père Noël” parce que bah j’ai du boulot…
  • OK mais là les gamins avec leurs vacances toutes les 6 semaines, je fais comment moi ?
  • La semaine je bosse, le week-end je fais le ménage et je suis réveillée par Bébédou à 6 heures. Je dors quand ?
  • Putaiiiiiin c’est quand la fucking retraite ? J’ai 39 ans, ça le fait non ?
  • De toute façon je fais tout mal, je suis naze.
  • Bah si, je suis une GROSSE NAZE qui ne s’occupe pas de ses gosses et encore moins du dossier Pelletier/Richardson.
  • Le congé mat devrait durer 3 ans.
  • J’aurais dû épouser Harry ou William et pas bosser.
  • Même Charles aurait fait l’affaire.
  • J’ai 4 semaines de vacances dans l’année et, sans faire ma mère indigne, j’aimerais bien que 1 semaine soit sans les enfants. Oh voilà, je suis une sombre mèr(d)e.
  • Ceci dit parfois quand je suis au boulot je suis pas siiiii mal.
  • Mieux que quand Balthazar fait la morale à ses épinards.
  • Je vais poser un arrêt maladie.
  • Ou mieux : un congé mat.
  • Bah oui un bébé, un congé mat. YES. YES. YES.
  • Suis-je une bonne mère si je ne vois mes gamins que 1 heure par jour ?

Voilà ce que se disent les mamans qui bossent par passion, par ambition, par obligation.

Mais qu’elles se rassurent : elles déchirent !

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